Evolution des tarifs 2019


Pour cette nouvelle année que vous nous souhaitons heureuse et fertile, nous adaptons successivement les tarifs :

1) en un premier temps, nous passons, du Franc suisse à l’Euro. Donc un suivi Apprentissage coûtera désormais 150 € et non 150 CHF.

2) pour coller à vos besoins en matière de suivi, aussi pour marquer la haute qualité de nos services et de notre didacticiel, et en proposant une rémunération correcte de notre réseau de conseillère, nous allons revoir tous nos produits et toutes nos offres au cours de l’année 2019.

Le passage à l’€uro risque d’entraîner quelques désagréments techniques mais nous ferons au mieux pour passer ce cap.

Merci de votre compréhension et de votre soutien !

Pour le Conseil de Fondation: 
Muriel Wettstein, présidente
Harri Wettstein, secrétaire

Information aux utilisatrices de sympto.org

Mise à jour : le déblocage de la situation a été effectué par les recours que nous avons déposés. 

Chères utilisatrices de sympto.org et des applis sympto,

Comme vous avez pu le constater, depuis le 20 décembre 2018, toute nouvelle inscription sur le site Sympto.org a été bloquée par décision de l’Autorité de surveillance des fondations en Suisse. Cette dernière estime que nous ne nous sommes « pas soumis à la procédure d’évaluation de la conformité. Dès lors, le site est bloqué afin d’éviter toute nouvelle inscription ».

Nous avons suivi la demande du tribunal

Or nous nous sommes bien soumis à la procédure d’évaluation, comme nous l’avons assuré dans un précédent communiqué, à la suite de l’arrêt du tribunal fédéral du 17 septembre 2018! Nous avions reconnu que nous avions perdu et que nous devions devenir un dispositif médical. Soit. Nous avons donc immédiatement déposé un dossier pour être reconnu dispositif médical de classe I auprès de Swissmedic le 12 octobre 2018. La preuve, c’est que Swissmedic nous a répondu.

Revirement de Swissmedic : de la classe I à la classe II.

Mais, dans sa réponse datant du 3 décembre 2018, Swissmedic a délivré un refus, argumentant que sympto devait, finalement, se soumettre à la certification de classe II (dispositif à haut risque), s’appuyant sur un nouveau guide pour interpréter la réglementation européenne sur les dispositifs médicaux, manuel datant du 30 octobre 2018, donc après le dépôt de notre déclaration et qui n’a, en aucun cas, de valeur législative ou coercitive, comme l’expriment d’ailleurs les auteurs de ce groupe de travail dès l’introduction.

Quid de l’arrêt du tribunal?

Pour mémoire, les conclusions du tribunal nous avaient bien  confirmé que nous sommes en classe I, comme l’indique le point 7: « Quant à la classification du logiciel «sympto» en tant que dispositif médical actif selon l’annexe IX ch. 1.4 de la Directive 93/42/CEE et dans la classe I selon l’annexe IX ch. 3.3, règle 12, de la Directive 93/42/CEE, celle-ci n’est pas contestée par les parties à la procédure (…). Il sied de préciser que Swissmedic a tenu compte dans sa décision au stade de la classification de l’application « sympto » (…) qu’il ne s’agissait pas d’une méthode contraceptive à effet barrière qui protège mécaniquement d’une grossesse ou de maladies sexuellement transmissibles. Cette distinction a mené l’Institut à classer le logiciel « sympto », considéré comme une méthode de contrôle de la conception, en classe I et non en IIb. (…) Comme exposé ci-dessus, le logiciel sympto se trouvant dans la classe I, le fabricant peut évaluer en règle générale lui-même la conformité de son logiciel autonome, sans intervention d’un organisme de certification ».

Nous vous précisons également que les autres applications symptothermiques actuelles sont elles aussi des dispositifs de classe I. Pourquoi donc nous refuser cet agrément, quitte à évoluer ensuite, au fur et à mesure des évolutions législatives ?

Nous devons donc faire un nouveau recours

Cette décision de bloquer le site met en péril les ressources de la fondation et sa capacité à poursuivre ses activités. C’est pourquoi nous venons d’interjeter un recours contre cette décision de blocage. Ce recours est adressé au Département de l’intérieur. Un 2e recours va etre formulé au Tribunal de St. Gall dans les délais impartis contre cette nouvelle classification arbitraire. Ces deux recours doivent avoir un effet suspensif immédiat par rapport au blocage.

Nous demandons de faire en sorte que Swissmedic nous traite dans la classe I. Au cas où il y aurait des compléments d’information à ajouter, il serait normal que Swissmedic nous le dise et nous donne un délai raisonnable pour que nous puissions obtempérer à leur demande. Ceci est valable aussi si jamais nous devions in extremis faire une accréditation CE pour la classe II : comment pourrions-nous faire une nouvelle demande d’accréditation sans avoir l’accès à sympto.org ?

Nous demandons donc de faire ouvrir les accès au back-office aux membres du conseil de la fondation et de supprimer le texte délétère sur la page de garde de sympto.org pour permettre aux nouvelles inscriptions de pouvoir se faire.

Harri Wettstein, secrétaire de la fondation

Tribunal Administratif Fédéral de St. Gall a rejeté notre recours

Tribunal Administratif Fédéral de St. Gall a rejeté notre recours: nous devons donc faire une certification simple de dispositif médical, mais sans recourir à un organe de certification officiel comme Swissmedic nous l’avait demandé au départ en 2015 (voir point 7 des conclusions de l’arrêt), donc une petite victoire quand même pour nous.

La certification demandée par Swissmedic sera faite et pendant ce délai nous avons le droit de continuer notre travail normalement. Le nouveau visuel qu’Alain Rhis a créé est de nouveau sur le site sympto.org.

Le recours contre Swissmedic n’a jamais mis sympto dans l’illégalité.
Actuellement, la déclaration de certification est chez swissmedic et nous attendons le résultat : soit Swissmedic accepte tout tel quel, soit ils demandent des compléments d’information et nous les fournirons dans le plus brefs délais. Nous irons jusqu’au bout de cette certification qui se présente de manière beaucoup plus simple que du temps du recours, en 2015!

Les conseillères peuvent donc continuer leur travail sans crainte. sympto continue normalement.

Questions ou demande de compléments: info@symptotherm.ch

Symptothermie, féminismes et réappropriation du corps

A l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, La Tribune de Genève a réalisé un état des lieux des différents courants féministes. La contraception revêt un aspect essentiel au sein des mouvements avec une tendance de fond à la méfiance envers les solutions non naturelles, surtout chez les femmes les plus jeunes.  Consultez l’article :

Féminisme TDG1

Féminisme TDG2

Voici les 5 positions:

  1. Féminisme universaliste:Fatiha Boudjahlat Être féministe c’est lutter contre les stéréotypies sexistes d’une culture . Le féminisme c’est être soi en tant que femme accomplie.
  2. Féminisme intersectionnel:Yasmina Foehr-JanssensLa pensée et l’action féministe diffèrent d’une culture à l’autre. Le féminisme peut se vivre, même dans une forme de soumission.
  3. Le féminisme différencialiste:Valentina SalonnaDédiaboliser les hommes en leur exprimant nos désirs de femmes, c’est ça être féministe. Le féminisme est un cycle, une énergie qui peut transmettre la vie lorsque la femme le décide.
  4. Le féminisme POP:Marina RollmanLe féminisme Pop est un synonyme de renouveau quant à la vision du corps. Mixer les anciennes tendances avec les nouvelles en utilisant notre société de consommation, c’est ça le féminisme d’aujourd’hui.
  5. Féminisme pro-sexe:Ovidie Corps, sexe et plaisir sont les trois outils du féminisme. Etre féministe c’est disposer de son corps comme une femme le désire, loin des clichés et tabous sexuels.

Le point de vue du secrétaire de la Fondation, auteur de Sandra et Timmy :

Ces analyses présentées par Marianne Grosjean (en copie) m’enchantent : nous avons en effet un besoin didactique et de compréhension urgent pour dés-enchevêtrer les tendances du féminisme et pour y voir un peu plus  clair. Je discute ces questions avec Christine, co-fondatrice de la Fondation, depuis 17 ans et je vois vois plus clair maintenant grâce à ces 2 pages dans Tribune de Genève (TDG) qui me paraissent incontournables dans de débat..

La journaliste mentionne la symptothermie tout au début comme l’alternative choisie par les 20 – 35 ans à côté du stérilet en cuivre.
Il est évident que le stérilet en cuivre vit actuellement une
renaissance (à côté du préso), promu par les médecins de tout bord ainsi que les plannings familiaux tandis que nous, la symptothermie, la vraie contraception écologique non invasive du corps, ne sommes toujours pas dignement présentés dans les médias et cotés chez les médecins (il y a des rares exceptions!).

Par rapport à ces 5 catégories de féminisme, je me reconnais universaliste et différentialiste. Universaliste, car il y a
des faits biologiques essentiels et universels incontournables et, de droit, tout aussi universels et (culturellement) essentiels à défendre. Fatiha passe sous silence l’universalité biologique Valentina décrit correctement comme « essence féminine ».

J’ai compris entre temps que pour bien des féministes, par exemple Maribel Rodriguez du bureau d’égalité Vaud, ou encore de ces instituts des études de genres, l’universalité de notre approche sympto est douteuse (si, si) : la sympto tendrait à négliger les problèmes d’égalité des droits hommes-femmes. Le bureau d’égalité ne veut pas nous donner une visibilité car cela serait « dangereux », suggérant que la femme doit retourner à ses capacités procréatrices. Faux, dirions-nous, nous sommes différentialistes justement pour ne pas définir la femme seulement à partir de sa biologie mais tout aussi par son statut d’être humain doté de droits universels, l’un ne doit exclure l’autre, mais dans notre société actuelle, la symptothermie est toujours et encore faussement connotée par l’image traditionnelle (« rétrograde ») de la femme!

Féminisme intersectionnel :

je veux bien que le voile peut être un « accessoire de mode » mais la position de la prof. de Genève est carrément fausse et dangereuse. Je pourrais la réfuter facilement.

Le féminisme pop, ce sont ces femmes qui ont par exemple une application téléphonique pour leur cycle, application fake qui ressemble plus à un produit de consommation (Glow, etc.) ou à un produit médical (Natural Cycle), pas fiable pour la contraception, un gadget donc qui ne permet pas de devenir autonome en matière gestion du cycle. Le féminisme pop pollue  les App- et Google stores et désinforme les femmes mais les médias dorment toujours et les médecins rigolent : « Je vous ai toujours dit que le naturel c’est de la foutaise ».
Ce féminisme reflète la société de consommation actuelle. Ce n’est pas cela l’empowerment pour moi!

La tenante du féminisme pro-sexe n’est pas du tout à la hauteur du sujet, je l’invite à lire mon livre sur la pornographie:

https://harri-wettstein.de/pornographiethese/

Ces femmes qui défendent la « pornographie pour femmes » sont à côté de la plaque.

Il faut donc promouvoir de pair le féminisme universaliste et
différentialiste qui apportent enfin le siècle des lumière dans le
féminisme.

Harri Wettstein

Méthode du retrait : qui veut jouer à la poussette russe?

La méthode du retrait est sûrement l’une des méthodes de contraception les plus vieilles au monde! Avec le scandale des pilules de 3e et 4e génération, les multiples désagréments des hormones de synthèse (baisse de la libido, sécheresse vaginale…) et les réticences des hommes (et même des femmes) à mettre le préservatif, le retrait a plus que jamais la côte. Même chez les couples adeptes de la symptothermie,  méthode naturelle de contraception qui permet de se passer du préservatif une partie du cycle (voir www.sympto.org), on pratique parfois le retrait en guise de méthode de protection sur les jours fertiles.

La technique du retrait, qu’est ce que c’est ?

Le retrait est aussi connu sous le nom de coitus interruptus ou coït interrompu. Il s’agit d’une pratique sexuelle, lors de laquelle les partenaires arrêtent le rapport sexuel avant l’éjaculation.

Les méthodes de contraception se divisent en plusieurs catégorie, celles bloquant l’ovulation, celles empêchant la fécondation et enfin, celles empêchant l’implantation d’un œuf. La méthode du retrait appartient donc à la deuxième catégorie de contraception, celle empêchant la fécondation de l’ovule. En effet, dans la théorie les spermatozoïdes ne rentrent jamais en contact avec l’ovule. Le taux d’efficacité théorique de cette méthode est de 96%.

Une pratique en progression

Selon l’étude Fécond de 2013, menée conjointement entre l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) et l’INED (Institut National d’Etudes Démographiques) le retrait connaît auprès des couples un regain d’intérêt, en effet, entre 2010 et 2013, celui-ci enregistre une augmentation de 3,4 points.
Cette tendance est venue se confirmer en 2014, lorsque l’INSERM rappelait que pour 5,2% des femmes entre 20 et 44 ans, la méthode du retrait était la contraception adoptée. Ce chiffre étant en hausse de 2,1 point par rapport à l’année précédente1.

Cette tendance n’est pas une exception française, car selon la fédération du Québec pour le planning des naissances, 9% des personnes hétérosexuelles actives utilisaient cette méthode en 20022.

La méthode du retrait, une fiabilité toute relative

Nous l’avons vu précédemment la méthode du retrait, enregistre un taux d’efficacité théorique de 96%. Ce qui la place au coude à coude avec d’autres techniques de contraception comme le préservatif 98% et le diaphragme 94%. Toutefois, cette technique connaît un taux d’efficacité pratique (lors d’une utilisation courante, dans la vie de tous les jours en tenant compte des erreurs et des oublis) de 78% uniquement. Il faut comprendre que 22% des rapports utilisant cette méthode engendrent une grossesse non désirée. Ce taux est élevé et place en réalité cette méthode de contraception dans les dernières du classement.

Les témoignages des conseillères en symptothermie qui exercent aussi une activité dans les plannings familiaux vient confirmer les risques de cette technique : « la majorité des avortements auxquels nous faisons face est directement lié à des rapports « retrait ». Même si, en théorie, l’efficacité paraît bonne, sur le terrain le retrait est responsable de beaucoup de grossesse non désirée ».

Si connaître un pourcentage est intéressant, savoir quelle en est sa cause l’est encore plus. Ce taux élevé s’explique de deux façons :
– la première raison réside dans la possible présence de spermatozoïdes dans le liquide pré-séminal. Ce liquide ne contient pas, par nature, de petits soldats. Mais il peut arriver que suite à une précédente éjaculation, certains spermatozoïdes restent dans le canal de l’urètre, et se retrouve emportés par le liquide pré-séminal lors du rapport suivant.
– la deuxième raison, est un facteur humain. En effet, la méthode du retrait est basée sur le fait que l’homme doit se contrôler au moment le plus crucial. L’éjaculation étant un réflexe, repérer les signes annonciateurs est un exercice de haute voltige en temps normal, chose encore plus délicate lors d’un rapport sexuel où garder son sang froid n’est pas vraiment une priorité. Enfin, chez certains hommes un minime écoulement de sperme peut advenir pendant le rapport, en marge de l’éjaculation.

 

Si vous voulez quand même pratiquer le retrait, voici quelques conseils.

– Tout d’abord, il faut s’assurer que l’homme n’a pas éjaculé dans un rapport précédent (s’il y a eu la veille au soir par exemple) : le meilleur réflexe est pour lui d’uriner pour éviter que le fluide pré-éjaculatoire ne contiennent des spermatozoides.

– Le retrait peut être associé à une autre méthode barrière  pour renforcer son efficacité  :  préservatif + retrait en période fertile ou diaphragme + retrait. Pour le diaphragme,  qui permet d’éviter l’inconfort du préservatif, il faut néanmoins s’assurer d’une pause correcte (+ gel spermicide) et savoir que son efficacité est légèrement inférieure à celle du préservatif.

– la connaissance du cycle (permise par une méthode comme la Symptothermie)  permet de connaître les jours potentiels pour un retrait à faible risque.  Il conviendra alors d’éviter cette pratique pendant la haute fertilité. Donc le retrait en toute connaissance de son cycle  se rapproche d’un retrait conscient, et non à l’aveugle comme chez un couple qui ne connait pas le cycle féminin de la partenaire.

Ce qu’en dit Harri Wettstein, secrétaire de la fondation SymptoTherm, auteur du manuel La Symptothermie complète : « S’il y a une unanimité par rapport à une technique, c’est bien par rapport au retrait et la contraception. Sur Sympto, notre appli mobile pour apprendre la symptothermue, quand le couple pratique le retrait, il doit mettre l’icône du cœur (rapports sexuels non protégés) et non le cœur entouré (rapports sexuels protégés : préservatif,  diaphragme). Nous constatons que le retrait reste largement utilisé…

« Dans mon roman Sandra et Timmy, j’explique comment le retrait pourrait éventuellement être pratiqué par le couple qui a appris une approche plus pacifiée des rapports, type « slow sex » et qui ne vise pas le réflexe orgasmique systématiquement. Un tel couple, bien en amont du réflexe orgasmique, donc pas trop proche, qui ait des pénétrations pratiquement sans bouger, risquera beaucoup moins, mais cela reste très individuel. Il n’y a plus de « retrait » éjaculatoire dans ce cas, il y aura la détumescence après un certain temps. Il y a des hommes qui y arrivent « naturellement » chez d’autres « cela ne marche pas ».»

1 Article du Monde du 11 Août 2014

2 http://www.fqpn.qc.ca

Mon corps ne vous appartient pas: pour une autonomie face au tout médical

Après le livre de Sabrina Debusquat « J’arrête la pilule », un nouveau pavé dans la marre de la contraception médicalement assistée!

À l’occasion de la sortie du livre Mon corps ne vous appartient paschez Albin Michel, le 18 janvier 2018, la fondation SymptoTherm se félicite de voir la méthode symptothermique citée parmi les solutions alternatives à la contraception et conception médicalement assistée. Elle salue l’audace et la véracité de cet essai « contre la dictature de la médecine sur les femmes », véritable tabou de société mis à nu sous la plume talentueuse de Marianne Durano, professeur en lycée public et mère de deux enfants.

La fondation SymptoTherm invite les femmes à opter pour une contraception naturelle efficace : la symptothermie, une méthode gratuite et accessible à toutes grâce au manuel en téléchargement libre sur sympto.org. La nouvelle version du manuel La Symptothermie complète est annoncée pour fin janvier.

La fondation rappelle que l’appli mobile sympto est un didacticiel d’apprentissage, classé numéro 1 des app’ pour la contraception selon l’étude américaine indépendante (Facts). Ce classement permet de choisir une appli qui applique la méthode de la symptothermie. La fondation met en garde les femmes face aux applications mobiles « marketing » qui ne font que recycler de vieilles méthodes inefficaces pour mieux rendre les femmes dépendantes d’une nouvelle technologie secrète/brevetée.

Fondation SymptoTherm (Suisse)
Contact : presse@symptotherm.ch
www.blog.sympto.org
www.sympto.org
symptothermie.com

« Ma vie sans pilule » : un documentaire sur les alternatives

La réalisatrice Virginie Oks prépare un documentaire sur la contraception qui présentera les alternatives à la pilule.  La fondation SymptoTherm co-finance ce beau projet et invite les femmes (et les hommes !) à soutenir cette réalisation indépendante sur Kiss Kiss Bank Bank. Continuer la lecture de « Ma vie sans pilule » : un documentaire sur les alternatives

Le sondage de Femina.ch confirme la demande d’alternatives à la pilule

« La contraception? C’est non », titre Femina.ch le 22 octobre 2017.  « Ce que révèle notre sondage sur la sexualité des [Suisses,ndlr] Romandes, réalisé en juin 2017 auprès de plus de 1200 femmes, c’est que du préservatif au stérilet en passant par l’injection sous-cutanée, l’implant, le diaphragme ou encore l’anneau vaginal, aucune méthode – surtout si elle est hormonale – ne trouve grâce à leurs yeux. Du coup, elles sont 41% à se passer de contraceptif. En clair, quatre femmes sur dix en âge de procréer misent sur la retirette, se fient à leur ovulation ou testent d’autres options ».  Continuer la lecture de Le sondage de Femina.ch confirme la demande d’alternatives à la pilule

Le top 10 des effets secondaires de la pilule

En publiant J’arrête la pilule, en septembre 2017, la journaliste indépendante Sabrina Debusquat a lancé un pavé dans la mare du paradigme contraceptif contemporain. Un an d’enquête, 300 pages et un constat : encore aujourd’hui un grand nombre de femmes souffrent ou voient leur bien-être diminué à cause de leur contraception mais on ne les écoute pas ou pire, on les traite de malades imaginaires. Continuer la lecture de Le top 10 des effets secondaires de la pilule

Atelier de Symptothermie à Angers !

Si vous êtes près de la ville d’Angers, et si la contraception écologique vous intéresse, venez révolutionner votre vision du cycle féminin en participant à un atelier d’initiation à la symptothermie! Il vous est proposé par la célèbre green blogeuse Pin-up Bio♥, qui sera présente sur place!

L’atelier sera animé par Pryska Ducoeurjoly, conseillère en symptothermie et administratrice de la fondation SymptoTherm.

D’une durée de 3 heures, il se déroulera le :

samedi 4 novembre 2017 de 18h à 21h
au Same Same,
13 rue de la roë, 49000 Angers.

Cette initiation à la #Symptothermie s’adresse aux femmes et aux couples qui souhaitent  :
> adopter une contraception 100% naturelle et sûre
> conquérir une totale autonomie à l’aide d’un outil simple et fiable : sympto, premier didacticiel de la symptothermie.
> enrichir leur vie intime et relationnelle

Les places sont limitées, faites vite ! ! 

RESERVATIONS
Réservez en faisant un don de 20 euros minimum à la Fondation SYMPTOTHERM en cliquant ici et sans oublier lors de votre paiement d’ajouter le message « atelier sympto Angers ».
En cas de désistement, prévenez-nous sur presse@symptotherm.ch
(les dons ne sont remboursés en cas de désistement).

PROGRAMME :
> Gérer sa fertilité avec l’outil Sympto (appli mobile)
> Comment reconnaitre facilement ses signes de fertilité.
> Décrypter ses cycles avec la symptothermie.
> Questions/Réponses !
Cet atelier permettra de débuter avec les bases de la méthode symptothermique et l’appli sympto, numéro 1 !

Contact : presse@symptotherm.ch

Retrouvez tous les autres événements sympto sur la page FB Sympto France

www.Sympto.org

L'actu du didacticiel sympto, appli de la symptothermie moderne ET scientifique

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