Archives par mot-clé : pilule

Le top 10 des effets secondaires de la pilule

En publiant J’arrête la pilule, en septembre 2017, la journaliste indépendante Sabrina Debusquat a lancé un pavé dans la mare du paradigme contraceptif contemporain. Un an d’enquête, 300 pages et un constat : encore aujourd’hui un grand nombre de femmes souffrent ou voient leur bien-être diminué à cause de leur contraception mais on ne les écoute pas ou pire, on les traite de malades imaginaires. Continuer la lecture de Le top 10 des effets secondaires de la pilule

Se libérer des perturbateurs endocriniens

« Les perturbateurs endocriniens, c’est le plus grand problème de santé des femmes à notre époque », affirme Sarah-Maria Leblanc, herboriste clinicienne. Nous l’avons rencontré à l’occasion de la réédition de l’ouvrage « Sagesse et pouvoirs du cycle féminin », co-écrit avec Marie Pénélope Perès (Le Souffle d’or, 2014). Continuer la lecture de Se libérer des perturbateurs endocriniens

Valentina Salonna invitée à débattre sur Sud Radio

A l’occasion de la Journée Mondiale de la Contraception, Philippe David de Sud Radio interrogeait l’échec de la politique liée à la contraception : le chiffre des avortements (200 000) ne baisse pas en France. Comment l’expliquer? Continuer la lecture de Valentina Salonna invitée à débattre sur Sud Radio

Chéri, j’ai retrouvé ma libido !

La contraception hormonale est censée améliorer le confort du couple  mais de nombreuses femmes se plaignent d’un manque de libido… Or dès qu’elles arrêtent la pilule ou enlèvent leur stérilet aux hormones, c’est la fête sous la couette ! 

La preuve sur le groupe facebook Symptothermie . Ici, on utilise la méthode de contraception symptothermique, 100% naturelle, aussi efficace que la pilule si elle est correctement pratiquée.  Ce groupe est réservé aux femmes, mais pour vous convaincre, messieurs, des bienfaits de cette gestion naturelle de la fertilité, voici quelques pépites: Continuer la lecture de Chéri, j’ai retrouvé ma libido !

La pilule, c’est comme la cigarette!


Les femmes pensaient contrôler leur corps en prenant la pilule, mais pour la féministe Holly Grigg-Spall, c’est plutôt la pilule qui a pris le contrôle. Dans
Sweetening the pill (1), livre publié aux Etats-Unis, elle explore la face cachée de la contraception hormonale. Outre les effets secondaires notoires (perte de la libido, trouble de l’humeur, risques cardio-vasculaires), la pilule s’avère aussi sournoise que la cigarette. Plus facile de commencer que d’arrêter… Interview

Propos recueillis et traduits par Pryska Ducoeurjoly

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« La symptothermie, c’est une nouvelle émancipation de la femme »

En mars 2015, Le Plus du Nouvel Observateur a accordé une tribune à Valentina Salonna, conseillère en symptothermie. Un point de vue qui vient contrebalancer celui de nombreux gynécologues qui déclarent que la symptothermie n’est pas à recommander… Et si c’était le contraire?  Continuer la lecture de « La symptothermie, c’est une nouvelle émancipation de la femme »

« Maman, je crois que j’ai mes règles ! »

Elle était déjà un peu préparée votre petite chérie adorée. Vous aviez pris soin de lui expliquer… Et puis voilà qu’un jour, elle s’élance vers vous, toute fière : « Ça y est maman, je les ai ! ». Vous avez à peine eu le temps de la voir grandir et… La voilà devenue femme ! Continuer la lecture de « Maman, je crois que j’ai mes règles ! »

Harri Wettstein, l’homme qui voulait libérer les femmes…

Secrétaire de la fondation SymptoTherm, Harri Wettstein œuvre pour une contraception douce, la symptothermie. Il dénonce les obscurantistes de tous bords qui conservent le secret sur ce véritable Da Vinci Code féminin. Entretien

La symptothermie est une alternative fiable aux contraceptifs hormonaux. Comment expliquer qu’elle ne soit pas plus connue ?

HARRI Wettstein, dans le jardin d'Eden, oeuvre à la réconciliation de l'Homme et de la Femme
Harri Wettstein, cofondateur et secrétaire de SymptoTherm est docteur en psychologie de l’Université de Lausanne, philosophe et auteur.

Parce que cette contraception bouscule et dérange à de très nombreux niveaux… Lorsqu’une femme découvre l’existence de la symptothermie, c’est souvent à l’issue d’un parcours contraceptif chimique qu’elle ne supporte plus. Sa découverte est le fruit d’une révolution personnelle après des années de questionnements. Très peu de médecins ou gynécologues vont lui apporter cette connaissance qu’ils n’ont eux-mêmes pas apprise. On va plutôt proposer à la femme des « solutions » qui stérilisent sa féminité, entravent sa créativité liée au cycle fécond de ses hormones. C’est encore et toujours une forme de domination masculine, sous un discours pseudo-émancipateur. Les médecins nous ridiculisent, l’éducation sexuelle nous évite. Même le courant écologiste officiel nous boude. Finalement, la santé publique, si elle nous attaquait – parce que nous pouvons garantir cette contraception – nous rendrait un énorme service. Pour l’instant, elle fait comme si nous n’existons pas. Continuer la lecture de Harri Wettstein, l’homme qui voulait libérer les femmes…

Passer de la pilule à la contraception naturelle

La pilule n’a plus le vent en poupe. Beaucoup de femmes cherchent des alternatives respectueuses de leur corps. La contraception écologique existe avec la symptothermie moderne. Mais gérer la transition n’est pas si aisée. Voici quelques conseils pour renouer en douceur avec son cycle.

Valentina Salonna, conseillère sympto. Photo Adriano Cavaliere
Valentina Salonna, conseillère sympto. Photo Adriano Cavaliere

 1. Retrouver confiance en soi

« Au premier contact, je remarque souvent un grand manque de confiance. La femme a peur de « se louper » en adoptant une contraception écologique, non reconnue par le corps médical, explique Valentina Salonna, sexologue et conseillère en symptothermie. Les femmes ont du mal à « lâcher » la sécurité officielle, socialement validée, plutôt que de développer leur propre sécurité intérieure. Or elles doivent savoir que la symptothermie repose sur une connaissance profonde de leur corps. Acquérir ce savoir va leur permettre de renouer avec la confiance en elles face au choix de la contraception écologique ».

« Ce problème de confiance est sans doute le frein le plus important à l’adoption de la symptothermie », confirme Christine Bourgeois, co-auteure du livre La Symptothermie complète.

Présidente de la fondation SymptoTherm, basée en Suisse, Christine conseille les femmes depuis trente ans en matière de contraception naturelle. « La femme doit prendre conscience que sa fertilité n’est pas une maladie à contrer par un cachet quotidien. Elle effectue simplement un retour à la normalité, avec un sentiment d’équivalence avec l’homme ».

2. Soutenir son corps

Nous ne sommes pas des machines… Notre cycle est très sensible au stress, y compris au stress chimique. « Lorsqu’une femme vient me voir pour commencer la symptothermie, je lui conseille tout d’abord de finir sa plaquette ! Sinon, cela met le cycle sens dessus dessous », sourit Christine Bourgeois. Après des années de pilule, il est possible que le cycle ait besoin de plusieurs mois pour redevenir ovulatoire. Il ne faut surtout pas s’inquiéter ! On compte généralement un cycle de réadaptation par année de pilule. C’est un ordre d’idée, et pas forcément la réalité, mais cela peut aider la femme à rester sereine. Elle peut profiter de la période d’apprentissage pour développer ses observations et son ressenti. Très rapidement, des effets positifs vont l’aider à persévérer : moins de migraines, un meilleur sommeil, un moral qui remonte, une meilleure libido, une perte de poids… »

La femme peut aider son corps à retrouver un fonctionnement naturel grâce à des cures naturelles. Tout d’abord, il faut du magnésium, l’un des grands régulateurs du cycle ! Environ 300-400 mg par jour pour faire remonter les stocks épuisés par les hormones de synthèse. Côté nutrition, privilégier les légumes verts, les oléagineux et les pois chiches, riches en magnésium.

Pour réguler le cycle, il y a aussi le gattilier, une plante « progestérone-like » qui va soutenir la phase post-ovulatoire. A prendre dans la deuxième partie du cycle.

Sagesse et pouvoirs du cycle féminin, Sarah Maria Leblanc, Marie Pénélope Peres, le souffle d'or, 2017, 2014.
Sagesse et pouvoirs du cycle féminin, Sarah Maria Leblanc, Marie Pénélope Pérès, le souffle d’or, 2017, 2014.

Enfin, on peut compléter par une cure de drainage, chardon-marie/pissenlit par exemple. Vous trouverez un protocole « post-pilule » (programme santé sur trois mois) dans l’excellent livre Sagesse et Pouvoirs du cycle féminin, écrit par Sarah-Maria Leblanc et Marie Pénélope Pérès, qui se sont penchées sur les manières d’éliminer les perturbateurs endocriniens et les xéno-oestrogènes. Si le cycle tarde à retrouver son rythme de croisière, mieux vaut alors consulter un naturopathe.

3. Suivre une bonne formation en contraception naturelle

La symptothermie nécessite une période d’apprentissage. « Environ 6 mois, précise Christine Bourgeois, au cours desquels la femme va apprivoiser les signes corporels de sa fertilité. Pour que la méthode symptothermique soit sûre, il faut s’observer correctement. Mais apprendre à se connaître prend un peu de temps ! » Pour aider les femmes, la fondation a mis en ligne et en accès livre son manuel, La Symptothermie complète. On peut aussi se le procurer en version papier sur Amazon. Enfin, la fondation dispose d’un réseau de conseillères pour effectuer un suivi online lorsque la femme ne souhaite pas suivre une formation classique.

« La symptothermie, c’est un peu comme le permis de conduire. On ne se lance pas seule sur la route sans un temps de conduite accompagnée ! », prévient Valentina.

« Pour aider les débutantes, il existe le groupe d’entraide Facebook Symptothermie. Pas moins de 100 femmes nous rejoignent chaque semaine! La fondation Symptotherm a aussi édité un nouveau guide pour les débutantes, le Sympto Basic, plus accessible que le grand manuel! », explique Pryska Ducoeurjoly, conseillère et administratrice de la fondation SymptoTherm.

4. Dialoguer avec son partenaire

Changer de contraception n’est pas sans impact sur le couple. « Amorcer un changement de contraception peut mettre en difficulté le partenaire, pas toujours prêt à partager la responsabilité de la fertilité. C’est toute la question du respect mutuel et de l’amour au sein du couple. Il est important de nourrir la discussion avec son compagnon pour bien lui expliquer la méthode. L’homme doit aussi se montrer motivé afin que la femme puisse se sentir soutenue pendant ses débuts. L’idéal est que le couple suive ensemble une formation », conseille Christine.

« Si l’homme ne fait pas confiance à sa compagne, cela peut compromettre le succès de la phase d’apprentissage », explique Valentina. A l’inverse, la femme doit éviter le forcing, pour se montrer à l’écoute de son homme, afin de comprendre son point de vue mais aussi ses petites peurs à lui ».

Plus d’information sur www.sympto.org et symptothermie.com

Et pour finir, 2 minutes de détente avec cette vidéo humoristique :

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