Archives par mot-clé : contraception naturelle

Et si nous parlions des méthodes barrières ?

Lorsqu’on pratique la symptothermie, dans un objectif de contraception écologique, il faut bien évidement se protéger en période fertile (si on ne souhaite pas pratiquer l’abstinence !).

Tout d’abord, rappelons-le, la symptothermie est reconnue comme une méthode aussi fiable que les hormones de synthèse.  C’est détaillé dans l’article « Contraception naturelle : la Symptothermie, une alternative fiable et écologique ! »

Mais ces études établissent que « l’usage parfait » nécessitent l’abstinence en période fertile ; s’il y a utilisation d’une méthode de contraception locale, dite « méthode barrière » comme le préservatif (masculin ou féminin), la cape cervicale ou le diaphragme, c’est la fiabilité de cette méthode qui va donc s’appliquer.

Tour d’horizon des moyens à notre disposition!

Le spermicide

C’est la technique la plus ancienne qui consiste à tuer les spermatozoïdes à l’aide de produits souvent acides, en crème ou ovule.
Nous ne ferons pas de commentaires sur l’efficacité  très relatives des lavements et autres injections de jus de citron, bien naturels et utilisés par nos (arrières arrières) grand-mères, il existe des spermicides à l’effet connu et étudié vendu sous forme de gel ou d’ovules. Mais leur taux d’échec est de 18 à 29%. lls sont donc souvent associés à une autre méthode barrière (préservatif, diaphragme…) dont ils vont renforcer l’efficacité tout en pouvant servir de lubrifiant.

Les préservatifs

Ils existent en version masculine et version féminine. Dans les deux cas, il s’agit d’une gaine qui va retenir les spermatozoïdes et les empêcher de se répandre à l’intérieur de la femme, c’est pour cette raison qu’ils sont recommandés aussi pour la protection contre les infections sexuellement transmissibles.

Si le préservatif masculin, en latex ou polyuréthane (pour les allergies au latex) peut théoriquement être efficace à 98%, en pratique son efficacité peut descendre à 85%. Il faut remplir plusieurs conditions : le placer avant la pénétration,  que la taille soit adaptée, que l’homme se retire dès l’éjaculation et avoir pincé le bout lors de la pose. Il faut aussi éviter les lubrifiants à base d’huile.
Pour respecter le couple sensation/sécurité, nous vous avons déjà parlé de l’excellent modèle Lelo Hex dans cet article avec lequel nous avons établi un partenariat (attention, si monsieur taille très grand 😉 )

Le préservatif féminin en nitrile ou polyuréthane comporte deux anneaux à chaque extrémité pour faciliter sa pose à l’intérieur du vagin et à l’extérieur. Son efficacité pratique peut descendre à 79% alors qu’en théorie elle serait de 95 %. Il doit être posé avant le rapport et changé après chaque éjaculation ou après chaque pénétration.

Le diaphragme

Le diaphragme est un dispositif interne qui couvre le haut du vagin pour fermer l’accès au col de l’utérus. Il s’utilise généralement avec un gel contraceptif ou spermicide pour compléter l’accès mécanique par un effet chimique. Le gel contraceptif est formulé pour empêcher les spermatozoïdes de nager en les immobilisant dans un gel à effet de glue. Le gel spermicide, lui, va les tuer.

Le diaphragme doit être posé jusqu’à 2 heures avant le rapport mais peut aussi être posé immédiatement avant. Il doit surtout être gardé 6h après le rapport pour être efficace (le temps que les spermatozoïdes soient mis hors-jeu).

Les deux marques actuellement disponibles sont le Milex et le Caya, toutes les deux vendues sur prescription médicale (une ordonnance !) Le Milex est un diaphragme qui comporte des tailles différentes : une prise de mesures internes est indispensable pour commander la bonne taille. Le Caya a une forme légère différente qui lui permet de convenir à 98% des femmes (mais nous recommandons vraiment d’effectuer une prise de mesures avant de l’acheter afin de savoir si vous êtes bien dans la moyenne).

Attention en terme d’efficacité, l’efficacité pratique est comparable à l’efficacité pratique du préservatif masculin ! Tous modèles confondus, le taux d’échec en pratique est de 12%, utilisé avec un gel spermicide : c’est-à-dire que 12% des utilisatrices seront enceintes dans l’année. Le taux théorique est de 6%.

Pour le Caya, une étude réalisée  en 2011 par le laboratoire CONRAD sur 450 femmes a déterminé après 12 mois un taux d’échecs (grossesse) de 17% avec un gel contraceptif « Buffergel » et nonoxol-9. Un indice de Pearl décevant, y compris en usage parfait (13%).
Cependant, Bivéa, qui commercialise en France les deux diaphragmes et nous a communiqué cette étude, nous a confirmé que le gel « Buffergel » est comparable au « Cayagel » commercialisé en France ou au « Contragel » utilisé dans une étude récente qui démontre une efficacité théorique importante et vient nuancer ces chiffres… (publication d’août 2017 dans Contraceptivejournal.org). Cette dernière étude visait cependant surtout à déterminer l’action de neutralisation des spermatozoides et non le taux de grossesses non désirées (indice de Pearl).

Il ressort de nos échanges avec Bivéa que ces échecs constatés seraient dus à 4 facteurs :

  1. l’oubli d’utiliser le dispositif (c’est sûr que dans sa boîte, il ne sert pas à grand chose !)
  2. un mauvais positionnement : il est impératif de faire vérifier la pose par une sage femme, un gynécologue avant de l’utiliser
  3. l’oubli du gel contraceptif
  4. un retrait prématuré du dispositif : il faut bien le garder la durée préconisée

Suite aux éléments reçus sur sur le gel utilisé lors de cette évaluation de l’efficacité, nous vous conseillons de bien respecter les conditions d’usage et de rester prudente  dans la mise en pratique du diaphragme qui reste tout de même moins fiable que le préservatif, notamment en période de haute fertilité (présence d’une glaire filante= étanchéité compromise).

La cape cervicale

Ce dispositif vient à l’intérieur du vagin recouvrir le col de l’utérus comme le ferait un bouchon ou une ventouse. Pour plus d’efficacité, il est conseillé de l’utiliser avec un gel spermicide.

Son efficacité pratique est de 68% chez les femmes ayant eu un enfant et 84% pour celles n’en ayant pas eu (source choisirsacontraception.fr)

L’éponge de mer

Pas très académique (aucune étude de fiabilité sur ce produit naturel), mais peut être utile en complément du préservatif. En cas de casse de ce dernier ou de trous passant inaperçus, l’éponge à visée contraceptive peut être la roue de secours de celles qui ont vraiment peur de tomber enceinte ou qui n’ont plus confiance dans le seul préservatif.

L’idée est de la placer au moins une heure avant le rapport après l’avoir imprégnée dans une eau citronnée (1 vol. de jus de citron pour 4 vol. d’eau) agrémentée de quelques gouttes d’huile d’olive.  Le tout est sensé modifier le pH du vagin pendant 8 heures ou ralentir la mobilité des spermatozoides. On peut aussi ajouter un peu de jus de grenade  ou d’extrait de Neem (ou huile de Neem), selon Solanja Altamirano, spécialiste des éponges en Equateur. L’emploi d’un spermicide conventionnel pour imprégner l’éponge ou à introduire avec la pipette au fond du vagin (juste avant le rapport, en plus de l’éponge déjà imbibée de jus de citron), est également possible.

Bien positionnée au fond du vagin, l’éponge ne gêne pas le rapport et reste confortable pour le couple. Avantage : les éponges sont réutilisables et le cocktail choisi peut aussi protéger des germes éventuels. Il faut cependant veiller à retirer l’éponge au moins deux heures après le rapport, une fois les parois vaginales resserrées.

A noter qu’il existe des éponges contraceptives « conventionnelles », c’est à dire jetables et en mousse plastique. L’efficacité affichée est de 80%. Dans le cas de l’éponge conventionnelle ou de mer, on vous recommande de toujours l’utiliser avec le préservatif pour augmenter votre stratégie barrière, et non comme seul moyen de protection.

Note pour les symptothermiciennes confirmées (plus de 12 cycles sur le didacticiel sympto): votre jour de sécurité D, alias jour de Döring-Rotzer (fiche pratique), est parfois déplacé bien après le jour 6 de votre cycle, par exemple jour 9, jour à partir duquel s’ouvre alors votre fenêtre de fertilité. Mais vous savez que vous devez contrôler la présence ou l’absence d’élixir (glaire cervicale) pendant les jours qui précèdent le D. Si vous ne voyez rien et que votre col est bas et dur (mode auto-palpation) vous pouvez avoir un rapport sans méthode barrière car vous avez confirmé votre infertilité pré-ovulatoire (phase rose sur sympto). Cependant, si vous voulez vous rassurer davantage, vous pouvez alors utiliser l’éponge+spermicide en sécurité supplémentaire. Nous sommes alors dans un usage très conscient et maîtrisé de cet usage de l’éponge, en phase infertile pré-ovulatoire.

Un mot sur le DIU cuivre (stérilet)

Avant de passer complètement à la symptothermie, certaines femmes vont conserver leur stérilet au cuivre car elles veulent sécuriser leur apprentissage ou faire une transition en l’absence d’une conseillère.

Ce dispositif en forme de harpon, d’ancre ou « d’arbalète » de cuivre  et plastique souple (aucune information disponible sur la composition de celui-ci et l’absence/présence des phtalates, célèbres perturbateurs endocriniens) est placée par un médecin ou une sage femme dans l’utérus. Son action est multiple :

  1. mécanique : il crée une inflammation qui va mobiliser le système immunitaire, perturber l’endomètre et une nidation
  2. physico-chimique : le cuivre qu’il contient va acidifier l’environnement, endomètre compris, et la glaire perturbée va devenir tueuse pour les spermatozoïdes ; le cuivre va aussi intervenir en antagoniste de l’assimilation du zinc, qui est nécessaire à de nombreuses réactions du corps dont certaines liées à la fertilité.

Il est efficace à plus de 99% car il est posé par un professionnel et ne se manipule pas (il peut cependant se déplacer et bouger, et c’est pourquoi la coupe menstruelle est déconseillée.)
Il peut être posé jusqu’à 5 jours après un rapport à risque car il va perturber la nidation de l’embryon déjà conçu. Il est compatible avec la symptothermie à condition d’avoir bien noté que la glaire est perturbée et sera différente après retrait du DIU.

Et l’abstinence ?

L’abstinence reste la meilleure protection pendant la phase fertile. Pour bien la vivre, vous pouvez vous reporter à la chronique écrite par Sarah Mathieu « L’abstinence périodique, un aphrodisiaque pour le couple ? »

Si toutefois, vous ne souhaitez pas être abstinents, nous vous conseillons la plus grande prudence, surtout en période de haute fertilité (les jours bleu foncé du cyclogramme sympto) où l’icône du bébé ou du préservatif se met en mode warning ).

Si il y a un moment où il est vraiment judicieux de s’abstenir, c’est bien pendant cette période de haute fertilité ! Peut-être pouvez multiplier ces jours-là les méthodes barrières, par exemple préservatif+diaphragme+spermicides ou encore préservatif+ retrait+ éponge.

Pour en savoir plus :

 

Sympto Basic : le nouveau guide des débutantes!

Avec ce livret qui rend facile la compréhension de la méthode symptothermique, la fondation SymptoTherm propose désormais un outil idéal toutes les débutantes!

Ce guide de prise en main était attendu depuis longtemps. En effet, de nombreuses utilisatrices souhaitaient avoir un mini–manuel résumant l’intégralité de la  méthode présentée dans La Symptothermie complète (128 pages), le manuel de référence jugé parfois complexe et trop exhaustif pour une première approche… C’est désormais chose faite avec Sympto Basic, cahier de symptothermie moderne (30 pages) ! Continuer la lecture de Sympto Basic : le nouveau guide des débutantes!

Faire une place à la symptothermie dans sa vie de maman !

Je m’appelle Margot, j’ai 26 ans et mes enfants ont 5 et 3 ans. Voilà déjà 7 mois que j’utilise la symptothermie, la meilleure méthode que j’ai trouvé pour gérer ma fertilité, naturellement, sans hormones! Continuer la lecture de Faire une place à la symptothermie dans sa vie de maman !

Le créateur de sympto fait un bilan d’étape

Il y a quinze ans, Harri Wettstein et Christine Bourgeois se lançaient dans une aventure ambitieuse : faire connaître la symptothermie, la plus fiable des contraceptions naturelles, et en faciliter l’usage, avec une application mobile, sympto 1 (2006) puis sympto 2 (2009).  Ainsi naquit sympto.org. Aujourd’hui, l’appli rencontre un succès grandissant, dû en partie à l’investissement financier de Christine et Harri, créateurs de la symptothermie moderne, via la Fondation SymptoTherm (voir son histoire). Interview ! Continuer la lecture de Le créateur de sympto fait un bilan d’étape

J’ai testé la symptothermie, contraception naturelle

Dans cette chronique dédiée aux femmes (Mais pas que…), Léna a le plaisir de partager avec vous son expérience de la Symptothermie, méthode de contraception sans hormone de synthèse, qui l’a aidée à mieux connaître son cycle féminin ! En espérant que les hommes en prendront aussi de la graine ! Continuer la lecture de J’ai testé la symptothermie, contraception naturelle

Les femmes veulent une contraception naturelle

A l’occasion de la Journée Mondiale de la Contraception (prévue le 26 septembre), l’association Ecologie du Cycle Féminin organise le samedi 24 septembre 2016 une journée d’information gratuite. Elle se tiendra sous la forme d’un stand devant la gare Montparnasse, pour faire découvrir la symptothermie, à un grand nombre de femmes et de couples. Des conseillères et des utilisatrices de la méthode seront présentes pour échanger avec le public.

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Sympto : n°1 des applis symptothermiques (étude américaine)

Une étude américaine, rendue publique le 7 juillet 2016, classe sympto n°1 des applis symptothermiques sur le marché des stores. L’étude menée par une collaboration de chercheurs travaillant dans le domaine de la contraception/conception naturelle (Facts), avait pour objectif de faire le tri parmi la centaine d’applications mobiles disponibles. Il s’agissait de savoir quelles applications mobiles étaient réellement fiables pour les utilisatrices qui pratiquent une contraception écologique (voir notre article précédent).

La foire aux applis dédiée à la gestion de la fertilité crée la confusion. Cette nouvelle étude vient de faire le tri.

Sans surprise, l’application mobile Sympto arrive en tête des applications Symptothermiques. Dans le classement général, elle figure cependant en deuxième position derrière une application Billings, autre méthode de contraception  naturelle, uniquement basée sur l’observation de la glaire cervicale. « Le critère principal de cette étude n’était pas de mettre en avant la capacité contraceptive mais de voir si l’appli modélisait et intégrait correctement la méthode qu’elle revendiquait », explique Harri Wettstein, secrétaire de la fondation SymptoTherm qui a développé l’appli sympto.

« Nous nous félicitons de ces conclusions qui confirment notre important travail en matière de gestion écologique de la fertilité, ainsi que notre supériorité. Ce résultat est conforme aux deux études comparatives que nous avons déjà menées en 2013 et 2014, sur un nombre plus important de cycles, mais sur moins d’appli. Grâce à cette nouvelle étude, on ne pourra plus dire que nous sommes juge et partie ! Nous espérons ainsi que les femmes verront maintenant plus clair dans le choix de leur appli, car le marché est rempli d’appli marketing bidon ».

La grande spécificité de sympto, comparée aux autres applis testées est :

  • un service unique de suivi et d’apprentissage online par un réseau de conseillères
  • un manuel en accès libre, qui détaille toute la méthode.
  • un accès web sur le compte mère sympto.org.
En francophonie, le groupe Facebook Symptothermie, exclusivement dédié à l’appli Sympto, compte près de 3500 femmes (septembre 2016) qui ne se sont pas trompées en faisant confiance au didactitiel développé par la fondation suisse Symptotherm.
Tout en prévenant les femmes de tomber dans le piège de la foire aux applis purement marketing qui portent préjudice aux applis sérieuses, l’objectif de cette étude était aussi de promouvoir les différentes méthodes naturelles reconnues aujourd’hui comme fiables : Symptothermie et Billings en tête.
« En ne partageant pas ces informations sur la gestion naturelle de la fertilité avec leurs patientes, les médecins privent les femmes de la possibilité d’en apprendre davantage sur leur corps et d’envisager des alternatives aux hormones, qui peuvent entraîner des effets secondaires comme des caillots de sang, des changements d’humeur, le gain de poids et une perte de cheveux »,  explique Marguerite Duane, auteur principale de l’étude. « La régulation naturelle des naissances reste un secret bien gardé » (citation source).
Duane rappelle également qu’une formation au départ est conseillée. Se fier à une application, aussi fiable soit-elle, sans formation initiale, reste un pari risqué. Heureusement, contrairement à ce qu’insinue la plupart des médecins dans leurs discours décourageants… « Il ne faut pas être un puits de science pour comprendre les règles de base! » 

Pour en savoir plus :

Communiqué de l’étude (tableau avec le classement) : AppReviewSynopsis_FACTS

Résumé de l’étude : FactsStudy

L'équipe de Facts, basée aux Etats-Unis (photo Facts)
L’équipe de Facts, basée aux Etats-Unis (photo Facts)

 

Le commentaire de Harri Wettstein, concepteur de sympto

« A propos du  numéro 1, Ovulation Mentor, il faut savoir qu’il s’agit d’une autre méthode naturelle que la symptothermie. Cette méthode Billing n’a pas bougé pendent 40 ans au moins (il y a plusieurs écoles dissidentes genre Billings mais qui n’ont pas le droit d’utiliser le nom Billings comme The ovulation Method) et que tout un enseignement oral dispensé sur plusieurs jours a été saucissonné dans l’appli au fur et à mesure qu’on avance. Si j’ai bien compris, dans le mode débutant ils excluent des informations contradictoires et il faut se corriger au fur et à mesure pour avancer, ce qui peut être fastidieux, chez nous ce sont les 8 possibilités qui, pour la débutante, empêchent d’emblée des observations contradictoires.

L’important est leur jour sommet mais là ils ont des problèmes dans des situations délicates et comme il n’y a pas de double contrôle, on est dans le flou.

Du côté de la symptothermie, le découvreur initial, le Pr Rötzer avait essayé de retenir l’essentiel de la méthode (nous on a rajouté le nuage jaune) mais lui et toutes les autres écoles ont abandonné la notion du PIB, profil d’infertilité de base, que nous avons réhabilité dans le programme d’allaitement. Le PIB veut qu’on considère d’abord le cycle comme quelque chose d’infertile, entrecoupé de jours fertiles qui rompent ce PIB. Sur sympto et les autres symptothermiques, on a plutôt un fond de fertilité potentielle permanente et on essaie de découper les phases infertiles. Selon eux, cela donne plus de jours infertile rose, mais nous savons l’importance du 2e critère D, jour de Doring. Avec une montée retardée, nous savons aussi que l’infertilité postovulatoire ne vient pas toujours le 4e jours après le JS, mais qu’il faut attendre des jours en plus, etc.

Je pense que l’appli Billings est d’abord faite pour les femmes qui reçoivent un enseignement perso. Je n’ai pas vu qu’une conseillère peut directement répondre, j’ai vu une sorte de messagerie; on ne sait pas qui répond et il n’y a pas l’historique des échanges. Les Billings France dont je reçois les nouvelles ne nous ont pas encore présenté cette appli… Mais elle a de l’avenir, j’en suis sûr.

Dans l’étude FACTS, il est question d’un tool d’évaluation : ce sont essentiellement les pondérations des 10 critères, sommairement indiquées dans l’étude, et regroupées: 3 x, 2x et 1x. Nous avons dû signer une convention de confidentialité, ce qui me gêne car on est dans le domaine de la science. Il y aurait tout un débat sur la pondération des critères et la constitution des critères tout court : le prix  n’est pour l’heure pas encore un critère chez nous et la confidentialité devrait couler de source. En revanche, le Ease of use et l’adaptabiliy seraient des critères pour mieux apprendre à s’observer. Je verrais un critère genre « comment permettre à la femme d’apprendre à s’observer », convivialité, messages didactiques, explications, suivi perso, etc. feraient un tout à côté du critère quantitatif faut positif/négatif.

Notre étude de 2014 est aussi un tool, mais pas secret: tout le monde peut tester le critère quantitatif en entrant les cycles test sur son appli. Tout le monde peut comparer le cyclogramme et le tableau d’entrée pour savoir si l’essentiel y est.

Derrière FACTS il y a les communautés catholiques traditionnelles. Tous les grands chercheurs dans le domaine ont signé cette étude, je suis aussi nommé. »

sympto, l’appli qui libère la femme au tribunal administratif face à Swissmedic

[sympto vs Swissmedic] : l’autorité suisse vient de déclarer « non-conforme » l’appli sympto qui permet à la femme de gérer sa fertilité de manière naturelle. Ce sera au tribunal administratif de juger si oui ou non sympto fait office de dispositif médical. C’est le début de la saison 2, celle du volet judiciaire. Résumé des épisodes précédents…

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Témoignages sur la symptothermie, contraception naturelle

Elles pratiquent la symptothermie, la meilleure alternative pour une contraception ou conception naturelle! Elles utilisent aussi l’application mobile sympto!

Lire aussi cet article composé de multiples témoignages : « Chéri, j’ai retrouvé ma libido! »

La vidée Bonne année 2017 du groupe FB Symptothermie :


Alyson

« Avant: prise de pilule pendant 10 ans. J’étais comme éteinte. Ma spiritualité, ma créativité, ma féminité était perdue dans le profond de moi-même. Plus les années passaient et moins l’envie était présente.
Après: 3 ans sans pilule, 2 ans avec sympto. Je me suis ouverte, mon ouverture d’esprit, mon ouverture aux autres à fait un bond! Ma féminité, ma libido, ma créativité, ma spiritualité se sont complètement développées, épanouies en moi. Je me sens vivante, riche et pleine de couleurs… J’aime écouter mes besoins et connaître mon corps de mois en mois. Une notion de respect et d’intimité s’est crée entre ma tête et mon corps. Je suis vraiment épatée de notre puissance et pouvoir féminin. Je n’ai jamais autant été fière et heureuse d’être une femme! »


Chrystelle (groupe FB Symptothermie)

« Coucou les filles! Ce petit post pour vous partager ma joie d’avoir découvert la symptothermie…
Après mon accouchement y a 2 ans et demi, j’ai opté pour un stérilet aux hormones. Après 1 année j’ai dit à ma gynéco qu’il ne me convenait pas parce que j’avais des douleurs assez violentes dans la cuisse droite pendant mes règles et j’ai eu 2 kystes fonctionnels qui ont pété en l’espace de 6 mois… Elle m’avait alors dit qu’il fallait encore attendre un peu que mon corps s’y fasse… Du coup j’ai attendu encore 1 an et au dernier contrôle, je lui ai demandé de le retirer car en plus des symptômes cités ci-dessus, j’avais une grosse perte de libido… Elle n’a pas rechigné et me l’a enlevé tout de suite… Après elle m’a prescrit une pilule et je ne l’ai jamais prise…
En surfant un peu sur le net à la recherche de différents moyens de contraception, je suis tombée sur la symptothermie qui m’a tout de suite emballée car il ne faut pas se farcir des hormones et du coup plus de symptômes!
J’ai commencé il y a 3 cycles et je suis vraiment super contente! Plus de symptômes tels que douleurs, kystes et perte de libido!
3 cycles pendant lesquels une conseillère sympto m’a suivie et a validé chacune de mes ovulations et qui m’a donné des conseils!
Si je peux donner un conseil à toutes celles qui hésitent, foncez!!! Cette méthode permet de connaître son corps et de se sentir libérée de toutes ces hormones qui nous pourrissent la libido et le corps!!! »


Mathilda (groupe FB Symptothermie)

« Voilà, juste pour vous dire : 1 an de symptothermie pour moi ce mois-ci 😃 Juste tellement satisfaite ! De gros bisous à vous toutes »


Esther (messagerie Sympto)

Bonjour ! J’ai terminé il y a plusieurs mois, la phase d’apprentissage de 6 mois avec ma conseillère. J’ai été ravie de cette formation et je vole maintenant en solo. Je suis très satisfaite de l’enseignement et de l aide que j’ai reçue. Je me connais et me gère de façon naturelle et c’est la liberté. La symptothermie est une bénédiction que je recommande des que j’en ai l’occasion. De tout coeur merci pour tout ce que vous avez mis en place. L’accès gratuit à l’application est super. Mon compagnon et moi sommes ravis. J’ai connu la symptothermie sur Facebook. D’ailleurs le groupe est également d’une grande aide. Je suis très contente de ce choix de contraception / conception. Merci à toute l’équipe.


Margot (groupe FB Symptothermie)

« Contente de voir tous ces messages qui disent la même chose « hâte de commencer, c’est parti, contente de connaître la sympto, ce soir dernière pilule, ce matin 1ère température, j’attends le manuel, le thermomètre …  »
On a toutes (ou presque) eu peur ou douté, senti pas capable.
Cette petite confiance en soi qu’il me manquait ? Après 4 cycles, je l’ai, je le sais maintenant, grâce au groupe et à ma conseillère derrière moi.
Grâce à tous ces messages de jour en jour je sais que j’ai fait le meilleur choix pour moi.
Grâce à la confiance qu’on se donne je suis sereine.
(Et grâce à l’éviction des hormones je ne pleure même pas en écrivant ce message !)
Bon début à toutes les nouvelles, je suis moi aussi encore nouvelle mais j’avance. »


Beiwé (groupe FB Symptothermie)

« Pour ma part, j’utilise la sympto depuis 2 ans, et zero échec en mode contraception. J’ai commencé les premiers mois en autodidacte (…). Ensuite, j’ai pris un abonnement pour bénéficier de l’aide d’une conseillère, plus parce que j’avais mille et une questions que par crainte. Avant de commencer la méthode, j’en ai parlé avec mon copain pour le prévenir que c’était une méthode qui demandait l’implication des deux partenaires. Il a trouvé le concept super, il m’a écoutée, soutenue, ça nous a beaucoup rapprochés, et ça lui a permis de mieux comprendre cet être complexe qu’est la femme, aussi. Que du bon !»


Lucie (groupe FB Symptothermie)

« J’ai découvert la symptothermie il y a 6 ans et c’est seulement maintenant que je me lance, avec un peu la trouille mais l’implant c’est plus possible. Retrait de l’implant et c’est parti pour quelques mois de préservatif en testant sympto. J’espère que ça va bien se passer et surtout j’espère retrouver ma libido disparue depuis 7 longues années. En tout cas merci à toutes pour vos témoignages encourageants et merci pour le manuel qui est très bien expliqué, j’étais un peu dubitative mais j’y ai trouvé toutes les réponses pour éteindre mes doutes ! »


Chloé (groupe FB Symptothermie)

« Je viens de finir mon premier cycle ! Je suis épatée par la méthode et reconnaissante : normalement j’aurais flippé car mon cycle a été plus long que la normale, mais grâce à sympto je savais exactement où j’en étais. Super agréable ! »


Alicia (groupe FB Symptothermie)

« Aujourd’hui je valide ma première ovulation après 9 longues années de pilules, stérilet et autres anneaux. J’ai eu du mal à me faire confiance mais cette fois je pense que c’est la bonne ! J’ai jamais été aussi heureuse de prendre conscience de mon corps. Merci à toutes celles qui m’ont encouragée à faire cette démarche. Ma vie a changé ! »


Stéphanie (groupe FB Symptothermie)

« Je suis fière de vous informer que j’ai terminé enfin la lecture du manuel.
Je suis moins perdue qu’au début, ça c’est sûr !
Bon j’avoue ne pas avoir lu les passages « allaitements », « pré-ménopause »…
Je pense relire les premières pages qui n’ont pas été évidentes pour moi avec toutes ces découvertes et du vocabulaire inconnu jusqu’à présent.
Allez j’y crois, je vais y arriver ! Bientôt la formation avec une conseillère! J’ai hâte !
Je voulais partager mon enthousiasme avec vous ! »


Svetlana (groupe FB Symptothermie)

Ça y est je me lance enfin ! Après avoir lu vos témoignages, articles et diverses infos sur le sujet je me suis ENFIN décidée à acheter le thermomètre approprié, télécharger l’appli et débuter cette aventure ! Y a plus qu’à attendre mes lunes ! A bientôt pour bien débuter en votre compagnie ! »


Stéphanie (groupe FB Symptothermie)

« Je voulais juste partager ma tite victoire d’aujourd’hui…Sympto m’avait annoncé une dpa (date prévue d’accouchement) au 30 du mois mais la roue de mesure gynéco bloquait sur le 20 (sauf qu’on n’a pas toutes des cycles de 28j pff), bref, j’ai eu mon écho de datation et ma dpa a été confirmée au 31.
Sympto avait raison, malgré le fait que mes 5 dernières ovulations n’aient pas été détectées ^^.
Je suis happy juste pour ça, en plus ma sage-femme pratique la sympto donc nickel !


Lara (groupe FB Symptothermie)

« Coucou les filles!
Troisième docteur à qui je parle en m’aidant de la symptothermie et 3e succès.
Pour résumer: Je souffre de douleurs intenses dans les bras depuis des années sans trouver la cause. J’ai la vague impression que les douleurs sont plus fortes avant mes lunes, je commence à le noter. Je ne prends plus la pilule depuis 8 ans, mais je ne connais pas bien mes cycles pour autant.
Et puis, je tombe sur ce groupe. Révélation. Ma curiosité au maximum, je dévore le manuel et commence à tout noter sur les cyclogrammes avec l’aide d’une super conseillère. Je note mes observations ET mes douleurs par intensité de – à +++. Très vite je me rends compte que mes douleurs sont très intenses entre l’ovulation et le début de mes lunes. J’en parle au médecin qui me suit en lui montrant mon cyclogrammes et en lui précisant que je n’ai jamais eu de douleur en étant enceinte.
Il me prend un rendez-vous au centre de la douleur, mais me fait faire un bilan hormonale chez mon gynécologue.
Je vais aussi chez ce dernier avec mes cyclogrammes et je lui explique mon problème. Il me prend tout de suite au sérieux et me félicite d’être aussi appliquée et intéressée par mes cycles.
Résultat, je manque de progestérone et ci-cela n’explique pas la cause, peut expliquer pourquoi mes bras me font si mal.
Il me prescrit de la progestérone, ça marche. Rendez-vous au centre de la douleur annulé.
Sympto à ce moment m’évite des examens et traitements désagréables et lourds.
Mon problème est enfin pris au sérieux et on me prend rendez-vous chez une neurologue. Elle aussi contente que je puisse partager mes cyclogrammes et lui parler avec autant de précision (par exemple combien de jours précisément après ma 1ère prise de progestérone j’ai pu ressentir une différence et à quel point). Elle veut me faire passer un IRM cérébral, mais pas tout de suite parce que rien ne presse et surtout parce que grâce à Sympto, j’attends une merveilleuse nouvelle pour septembre.
Vu mon taux de progestérone, je dois sûrement cette réussite du 1er coup à cette méthode tellement intéressante et respectueuse des femmes. Mon gynécologue a aussi confirmé la date de conception en m’affirmant que c’était sans doute juste au jour près. J’ai aussi pu lui monter mes températures suite à quoi il m’a conseillé de recommencer les prises de progestérone jusqu’à la fin du 3e mois.
Ce qui m’a le plus frappée, c’est le sérieux avec lequel les médecins m’écoutent quand je leur dis que je prends note de toutes mes observations et que je conserve le tout avec une application sur mon téléphone . À chaque fois j’ai eu l’impression qu’une barrière tombait, comme si ma parole avait encore plus de valeur parce que je pouvais leur parler avec beaucoup plus de précisions et de justesse. Je me suis aussi rendue compte que mes cyclogrammes m’ont aidés à prendre confiance en moi. Grâce à eux j’ai pu monter d’où venait à mon avis le problème et j’ai pu le faire tout en sachant de quoi je parlais.
Alors voilà, 4x merci à Sympto!!! »


Anne

Sympto vient de m’annoncer ce matin une date d’accouchement prévue ! Je suis très heureuse bien sûr ! J’ai rencontré mon médecin ce matin, et bien qu’il soit formidable en général, j’ai pu constater son ignorance en termes de cycles féminins : il m’a quand même prescrit une prise de sang avec dosage HCG « pour dater précisément la grossesse » Ce qui est parfaitement inutile avec la courbe du cyclogramme (que j’avais apporté avec moi)… Je date la conception du 07 janvier, à 24h près. .. Bon, heureusement la prise de sang ne sert pas qu’à ça ! Il me semble aujourd’hui évident que Sympto sera un compagnon fidèle jusqu’à ma ménopause : pour la contraception tant qu’il faudra, les conceptions et les allaitements… Je vois bien que la fondation SymptoTherm ne rencontre pas le succès qu’elle mérite : vous nagez complètement à contre-courant du discours monolithique pro-pilule, et c’est frappant de voir comme le corps médical, et les femmes sous pilule avec lui, font de la résistance. Encore merci pour tout, je me sens bien moins ignorante de mon corps depuis que je modélise mes cycles sur sympto ; et je suis aussi bien plus choquée de réaliser à quel point cette ignorance est répandue ! Il m’est apparu que si un jour nous avons une fille, ce sera mon devoir que de lui transmettre ce savoir, plutôt que de lui faire prendre la pilule à l’apparition du premier petit copain… (Situation vue chez une amie récemment…) Merci encore !


Chloé

« J’ai pris la pilule pendant près de 15 ans d’abord et avant tout pour des problèmes d’acnés (ce qui a aidé, mais en contrepartie prise de poids !). Je voulais changer de mode de contraception mais n’avait aucune idée qu’il existait cette méthode naturelle. Puis mon chéri et moi avons décidé de faire un bébé et je suis tombée enceinte après le 2e essai mais le destin en a finalement décidé autrement. Même si les deux choses ne sont pas liées, j’ai eu le déclic! Je suis allée voir une amie naturopathe et c’est elle qui m’a parlé de la sympto.

J’en suis seulement à mon deuxième cycle, mais j’ai déjà beaucoup appris. Je ne connaissais pas mon corps. Je n’avais aucune idée de ce qu’il pouvait produire et maintenant je me rends compte qu’à chaque fois que je me suis dit « mais qu’est-ce qui se passe ? J’ai un problème ! ? » C’était mon corps qui passait par les différentes phases de mon cycle.

« J’ai également cru pendant les 5 dernières années que j’avais un problème avec ma libido et n’arrivais pas à comprendre pourquoi. Je suis allée jusqu’à me dire que ma baisse de désir était due au fait que je « vieillissais » (débile quand j’y pense!). Aujourd’hui je réalise que cette baisse d’envie coïncide à un changement de pilule et depuis que j’ai arrêté les hormones chimiques, je revis : pas parce que je fais plus de câlin,  mais parce que je ressens mon corps. Je me sens épanouie, libérée et surtout ENFIN en harmonie avec mon corps.

« J’ai demandé à mon mari s’il avait vu des changements depuis et il me dit que côté caractère, ça n’a rien changé. Je reste encore difficile lorsque les copines débarquent par contre il me dit qu’il est heureux que je ne me mette plus en danger en prenant la pilule, qu’avant il ne se rendait pas compte de ce que cela pouvait impliquer. »


Margot

« Avant: infantilisée, dépossédée de mon corps, sous l’influence d’hormones qui ne sont pas très bonnes pour la santé ou d’un stérilet qui m’en a fait voir de toutes les couleurs
Aujourd’hui: libre! Responsable de mon corps, « éduquée » sur comment je fonctionne, contraception saine.
Pour mon homme: il m’accompagne aux RDV avec ma conseillère et s’intéresse à la sympto même si les préservatifs ne sont pas son fort. Alors qu’avant la contraception ne concernait que moi. « 


Nina

« Avant, je n’ai jamais pris la pilule, je n’ai jamais voulu la prendre. Quand j’ai découvert qu’il y avait une solution naturelle et gratuite, la symptothermie, j’ai été très heureuse !!! J’utilise cette méthode depuis maintenant plus d’un an, sans problème et je suis très contente car ça m’a aussi permis de comprendre comment fonctionne mon corps. « 


Anaïs

« Ça ne fait qu’un mois que je suis sur sympto et les changements ont été radicaux : libido, humeur et relation avec mon corps plus harmonieux! Je dirais qu’avec la sympto nous sommes en respect total avec nous même ! Il n’y a rien de plus naturel que d’écouter son corps et de suivre ses battements, son rythme. »


Emilie

J’ai terminé il y a plusieurs mois, la phase d’apprentissage de 6 mois avec ma conseillère.   J’ai été ravie de cette formation et je vole maintenant en solo.  Je suis très satisfaite de l’enseignement et de l’aide que j’ai reçue.
Je me connais et me gère de façon naturelle et c’est la liberté.
La symptothermie est une bénédiction que je recommande dès que j’en ai l’occasion.  De tout cœur, merci pour tout ce que vous avez mis en place.  L’accès gratuit à l’application est super.  Mon compagnon et moi sommes ravis.  J’ai connu la symptothermie sur Facebook.  D’ailleurs le groupe est également d’une grande aide.   Je suis très contente de ce choix de contraception/conception.
Merci à toute l’équipe.

Retrouvez les femmes qui utilise sympto sur le groupe francophone Facebook, Symptothermie !
Rendez-vous sur Sympto.org. Un site web multilingue qui propose un manuel en accès libre en 7 langues,  où le compte est synchronisé avec l’application mobile sympto : sympto Free sur iphone, windows8, et sympto Plus sur Android).

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La sympto en esperanto !

Un article sur la symptothermie est paru dans la revue espérantiste internationale Kontakto (décembre 2015).  Lue dans environ 90 pays, cette publication est l’opportunité d’éveiller la curiosité de femmes et d’hommes de contrées diverses et parlant des langues dans lesquelles il y a peut-être peu de communication sur la symptothermie, méthode de gestion naturelle de la fertilité ! Continuer la lecture de La sympto en esperanto !