You are currently viewing Pré ménopause:  la symptothermie après 45 ans ?

Pré ménopause:  la symptothermie après 45 ans ?

                                   

Passé 45 ans, les cycles d’une femme se modifient sous l’impulsion des changements hormonaux : tour à tour plus courts ou plus longs. C’est le long “Chant du cygne” hormonal et c’est un passage qui réserve un certain nombre de changements, c’est certain. Sa dynamique est particulière. C’est la “péri ménopause”, la période de transition entre la pré ménopause et la ménopause.

Mais la préménopause est une période de transition bien éloignée de l’image de vieillissement qu’elle peut véhiculer dans l’imaginaire. Dans son énergie automnale, le cycle féminin à ce moment-là peut être vécu comme une période très créative sur tous les plans : stabilité, épanouissement, pouvoir personnel, sexualité. Si la femme voit ses cycles se transformer, elle n’en a pas encore terminé avec les périodes fertiles et une conception peut tout à fait se réaliser.

A ce moment-là de notre vie de femme, un choix s’impose :

  • Quelle est le meilleur choix contraceptif si elle ne veut plus d’hormones ?
  • Comment accompagner cette étape avec bienveillance ?
  • Et si la symptothermie était, à ce moment-là, un choix judicieux ?  

La pré ménopause, c’est quoi exactement? 

Si l’équilibre entre les oestrogènes et la progestérone est censé être maintenu durant toute la phase la plus fertile des femmes, les deux hormones commencent par fluctuer vers 40-45 ans, occasionnant des perturbations dans le cycle.

La réserve ovarienne s’amenuise et les ovulations deviennent plus rares. Parfois le follicule n’arrive plus à se rompre et deviendra quand même un corps jaune, sans avoir lâché son ovule. On parle alors de syndrome du follicule lutéinisé.

Puis, les deux hormones diminuent : la progestérone en premier puis les oestrogènes par la suite. Les symptômes et les sensations divergent selon les femmes et chacune traverse cette étape avec ses propres ressentis.

Toute cette période plus ou moins longue coule tranquillement vers l’âge de la ménopause dont l’approche est culturellement différente dans le monde : elle est associée nettement au vieillissement dans la société occidentale, alors qu’au Japon il n’existe aucun mot qui caractérise cette étape. On parle plutôt de transition, de mouvement de vie ( le “konenki” ) et on l’appréhende avec sérénité : c’est le moment où l’on transmet et on apprend à d’autres générations.

La pré ménopause n’a pas réellement de durée établie

On parle de quelques mois à quelques années, la pré ménopause commence souvent entre 35 et 40 ans, et la péri ménopause, elle, se met en place entre 40 et 50 ans pour durer entre 6 mois et 3 ans environ. Une année entière sans saignements sonnera la fin de la vie fertile pour entrer dans la vie féconde.  

Durant toute cette période de cycles plus longs à plus courts, les ovulations se font plus rares et plus trainantes, mais elles se font bel et bien, et tomber enceinte est encore possible. D’autant plus que la dimension sexuelle profite à cet âge rayonnant : plus mature, la femme connait mieux son corps et son plaisir, elle a plus de temps pour elle. Elle a donc naturellement plus de respect pour son corps. 

Alors qu’est -il proposé comme contraceptif à cet âge ?

Si la pilule reste la contraception la plus utilisée dans notre pays ( 65% des femmes entre 18 et 40 ans) elle n’est plus adaptée à partir de 35 ans chez de nombreuses femmes. Pilule combinée, anneaux vaginaux ou pilule progestative : même constat.

Les hormones ont leurs inconvénients et leurs effets indésirables : l’acné , la prise de poids ou les troubles de la libido, de l’humeur. Le stérilet cuivre ou hormonal sera donc majoritairement choisi à ce moment-là, sans convenir toutefois à tout le monde. Certaines refusent toutes charges contraceptives et demandent à leur partenaire de pratiquer le retrait, avec tous les risques et inquiétudes que cette pratique comporte.

Et puis, trop minoritaires encore, il y a ces femmes qui se lancent à cette étape de leur vie dans la symptothermie.

Pourquoi le choix de la symptothermie à ce moment-là ?

Parlons un peu des utilisatrices de la symptothermie : les plus nombreuses ont entre 18 et 35 ans. Engagées dans un mouvement de respect global (aussi bien personnel qu’environnemental), ces jeunes femmes ne supportent plus de carcan chimique et souhaitent retrouver la liberté de leurs cycles tout en utilisant une méthode sûre. 

Elles apprennent à lire et identifier les messages envoyés par leur corps : suis-je fertile aujourd’hui ou non?

Savent-elles que la symptothermie est capable de les accompagner jusqu’au bout de leurs cycles ?

C’ est un outil parfait: elle accompagne les femmes toute au long de leur cycles menstruels, du début à la fin, de la première à la dernière ovulation. Une bonne nouvelle : il n’y a pas d’âge pour se lancer, il n’est jamais trop tard et on peut débuter même à 40 ans, même à 49 ans comme certaines de nos clientes.

La symptothermie permet plusieurs modes d’utilisation qui couvrent tous les besoins, à tous les âges :  le mode contraceptif, le mode conception, ainsi que le mode allaitement .

Et pour terminer, le mode pré ménopause…

Ce mode bien spécifique peut donc s’utiliser jusqu’à la toute dernière ovulation, mais avec une adaptation qui allège les observations.
Dans ce mode-là, plus de températures tous les jours , les observations sont simplifiées pour faciliter la vie. L’observation de la glaire cervicale et de la hauteur du col de l’utérus permet de suivre le processus de l’ovulation, et ceci jusqu’à ce qu’il aboutisse. C’est le fameux Jour Sommet que connaissent bien les utilisatrices de Sympto. La symptothermicienne pourra donc ouvrir et fermer elle-même sa fenêtre de fertilité, se protéger quand elle se sait fertile et stopper la contraception barrière lorsqu’elle n’en a plus besoin. Quelques jours de protection pour quelques années de pré ménopause, le bénéfice est séduisant !

Comme ce mode ne s’appuie plus sur un des deux piliers de la symptothermie (il n’y a plus de prise des températures), il doit bien évidemment faire l’objet d’un solide apprentissage.

Comment mettre en place ce mode “pré ménopause” ?

La Fondation SymptoTherm propose des suivis de 6 mois durant lesquels tout ce savoir est transmis.

Plusieurs types de suivis sont indiqués en mode pré ménopause :

  • Un suivi Apprentissage qui sera précédé d’une consultation au préalable pour bien expliquer la mise en place des observations et garantir une sécurité maximale.
  • Ou encore le suivi Sécurité qui contient des consultations durant 6 mois et des conseils pour passer cette étape le plus naturellement possible.
  • Quant au suivi Sérénité, il sera adapté pour celle qui souhaite apprendre la méthode et se faire accompagner en naturopathie par une conseillère naturopathe.

Petite conclusion d’une symptothermicienne de cet âge-là

L’image véhiculée par cette période qui couvre la chute hormonale jusqu’à l’arrêt des règles est dramatique dans notre société et est sujet à tout type de traitements : pour l’humeur, pour les os, pour les bouffées de chaleur, pour le sommeil. Traitement contre les désagréments, traitement pour stimuler ou freiner.
L’âge mature ressemble parfois à  une maladie, la femme préménopausée semble devoir être soignée. Est-ce bien la vérité? 

La symptothermie propose aux femmes un autre regard sur cette période importante : elle permet d’ être accompagnée avec douceur et bienveillance vers ce qu’on appelle dans une autre culture ” le second Printemps”, celui où chaque femme chemine vers une transition importante .

Ici encore, la sympto permet à chaque femme de se donner la possibilité d’un rendez-vous avec son corps. Un rendez-vous avec elle-même et d’inclure son partenaire de vie dans ce processus du “second printemps.” 

Par Valérie B

photo-valérie-biechy
Valérie, naturopathe Iridologue à Barthenheim en Alsace

Laisser un commentaire