Archives par mot-clé : appli mobile

Information aux utilisatrices de sympto.org

Mise à jour : le déblocage de la situation a été effectué par les recours que nous avons déposés. 

Chères utilisatrices de sympto.org et des applis sympto,

Comme vous avez pu le constater, depuis le 20 décembre 2018, toute nouvelle inscription sur le site Sympto.org a été bloquée par décision de l’Autorité de surveillance des fondations en Suisse. Cette dernière estime que nous ne nous sommes « pas soumis à la procédure d’évaluation de la conformité. Dès lors, le site est bloqué afin d’éviter toute nouvelle inscription ».

Nous avons suivi la demande du tribunal

Or nous nous sommes bien soumis à la procédure d’évaluation, comme nous l’avons assuré dans un précédent communiqué, à la suite de l’arrêt du tribunal fédéral du 17 septembre 2018! Nous avions reconnu que nous avions perdu et que nous devions devenir un dispositif médical. Soit. Nous avons donc immédiatement déposé un dossier pour être reconnu dispositif médical de classe I auprès de Swissmedic le 12 octobre 2018. La preuve, c’est que Swissmedic nous a répondu.

Revirement de Swissmedic : de la classe I à la classe II.

Mais, dans sa réponse datant du 3 décembre 2018, Swissmedic a délivré un refus, argumentant que sympto devait, finalement, se soumettre à la certification de classe II (dispositif à haut risque), s’appuyant sur un nouveau guide pour interpréter la réglementation européenne sur les dispositifs médicaux, manuel datant du 30 octobre 2018, donc après le dépôt de notre déclaration et qui n’a, en aucun cas, de valeur législative ou coercitive, comme l’expriment d’ailleurs les auteurs de ce groupe de travail dès l’introduction.

Quid de l’arrêt du tribunal?

Pour mémoire, les conclusions du tribunal nous avaient bien  confirmé que nous sommes en classe I, comme l’indique le point 7: « Quant à la classification du logiciel «sympto» en tant que dispositif médical actif selon l’annexe IX ch. 1.4 de la Directive 93/42/CEE et dans la classe I selon l’annexe IX ch. 3.3, règle 12, de la Directive 93/42/CEE, celle-ci n’est pas contestée par les parties à la procédure (…). Il sied de préciser que Swissmedic a tenu compte dans sa décision au stade de la classification de l’application « sympto » (…) qu’il ne s’agissait pas d’une méthode contraceptive à effet barrière qui protège mécaniquement d’une grossesse ou de maladies sexuellement transmissibles. Cette distinction a mené l’Institut à classer le logiciel « sympto », considéré comme une méthode de contrôle de la conception, en classe I et non en IIb. (…) Comme exposé ci-dessus, le logiciel sympto se trouvant dans la classe I, le fabricant peut évaluer en règle générale lui-même la conformité de son logiciel autonome, sans intervention d’un organisme de certification ».

Nous vous précisons également que les autres applications symptothermiques actuelles sont elles aussi des dispositifs de classe I. Pourquoi donc nous refuser cet agrément, quitte à évoluer ensuite, au fur et à mesure des évolutions législatives ?

Nous devons donc faire un nouveau recours

Cette décision de bloquer le site met en péril les ressources de la fondation et sa capacité à poursuivre ses activités. C’est pourquoi nous venons d’interjeter un recours contre cette décision de blocage. Ce recours est adressé au Département de l’intérieur. Un 2e recours va etre formulé au Tribunal de St. Gall dans les délais impartis contre cette nouvelle classification arbitraire. Ces deux recours doivent avoir un effet suspensif immédiat par rapport au blocage.

Nous demandons de faire en sorte que Swissmedic nous traite dans la classe I. Au cas où il y aurait des compléments d’information à ajouter, il serait normal que Swissmedic nous le dise et nous donne un délai raisonnable pour que nous puissions obtempérer à leur demande. Ceci est valable aussi si jamais nous devions in extremis faire une accréditation CE pour la classe II : comment pourrions-nous faire une nouvelle demande d’accréditation sans avoir l’accès à sympto.org ?

Nous demandons donc de faire ouvrir les accès au back-office aux membres du conseil de la fondation et de supprimer le texte délétère sur la page de garde de sympto.org pour permettre aux nouvelles inscriptions de pouvoir se faire.

Harri Wettstein, secrétaire de la fondation

SYMPTO : aussi efficace que la pilule !

[Communiqué Fondation SymptoTherm] A l’occasion de la sortie du livre « J’arrête la pilule », paru le 6 septembre 2017, la fondation SymptoTherm se félicite de voir la méthode sympto citée parmi les meilleures alternatives naturelles à la pilule contraceptive. Elle salue le sérieux de cette enquête sincère et courageuse sur les effets secondaires de la contraception hormonale, véritable tabou de société qui s’expose enfin sous la plume féministe de la journaliste Sabrina Debusquat. Continuer la lecture de SYMPTO : aussi efficace que la pilule !

Faire une place à la symptothermie dans sa vie de maman !

Je m’appelle Margot, j’ai 26 ans et mes enfants ont 5 et 3 ans. Voilà déjà 7 mois que j’utilise la symptothermie, la meilleure méthode que j’ai trouvé pour gérer ma fertilité, naturellement, sans hormones! Continuer la lecture de Faire une place à la symptothermie dans sa vie de maman !

Le créateur de sympto fait un bilan d’étape

Il y a quinze ans, Harri Wettstein et Christine Bourgeois se lançaient dans une aventure ambitieuse : faire connaître la symptothermie, la plus fiable des contraceptions naturelles, et en faciliter l’usage, avec une application mobile, sympto 1 (2006) puis sympto 2 (2009).  Ainsi naquit sympto.org. Aujourd’hui, l’appli rencontre un succès grandissant, dû en partie à l’investissement financier de Christine et Harri, créateurs de la symptothermie moderne, via la Fondation SymptoTherm (voir son histoire). Interview ! Continuer la lecture de Le créateur de sympto fait un bilan d’étape

sympto, l’appli qui libère la femme au tribunal administratif face à Swissmedic

[sympto vs Swissmedic] : l’autorité suisse vient de déclarer « non-conforme » l’appli sympto qui permet à la femme de gérer sa fertilité de manière naturelle. Ce sera au tribunal administratif de juger si oui ou non sympto fait office de dispositif médical. C’est le début de la saison 2, celle du volet judiciaire. Résumé des épisodes précédents…

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La contraception naturelle en 10 min

Dans cette chronique dédiée aux femmes (mais pas que…), Léna a le plaisir de partager avec vous son expérience de la Symptothermie !

A la découverte d’une méthode révolutionnaire pour les femmes en quête d’autonomie !

Une appli pour gérer sa fertilité? Oui, mais pas n’importe laquelle. Découvrez l’appli qui a déjà 20 ans d’avance (spot humoristique) !

Sympto, l’appli mobile des femmes qui ont 20 ans d’avance

La pilule c’était moderne autrefois. Mais comme vous allez le découvrir dans cette vidéo humoristique, il y a déjà beaucoup mieux, un moyen aussi naturel qu’efficace pour gérer sa fertilité :

La symptothermie, une alternative écologique aux contraceptifs hormonaux

Réalisée par deux utilisatrices de l’appli mobile sympto, cette vidéo a pour but de montrer aux femmes que la contraception naturelle dite symptothermique est une alternative sûre, efficace et respectueuse de leur corps.

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Applications mobiles et symptothermie: une nouvelle étude fait le tri

Les applis mobiles destinées à la conception ou contraception naturelle fleurissent sur le marché des stores, mais gare aux arnaques ! Après l’étude comparative menée en 2014 par la fondation SymptoTherm, une nouvelle évaluation est en cours aux Etats-Unis. Les résultats sont attendus pour fin 2015. Continuer la lecture de Applications mobiles et symptothermie: une nouvelle étude fait le tri

Passer de la pilule à la contraception naturelle

La pilule n’a plus le vent en poupe. Beaucoup de femmes cherchent des alternatives respectueuses de leur corps. La contraception écologique existe avec la symptothermie moderne. Mais gérer la transition n’est pas si aisée. Voici quelques conseils pour renouer en douceur avec son cycle.

Valentina Salonna, conseillère sympto. Photo Adriano Cavaliere
Valentina Salonna, conseillère sympto. Photo Adriano Cavaliere

 1. Retrouver confiance en soi

« Au premier contact, je remarque souvent un grand manque de confiance. La femme a peur de « se louper » en adoptant une contraception écologique, non reconnue par le corps médical, explique Valentina Salonna, sexologue. Les femmes ont du mal à « lâcher » la sécurité officielle, socialement validée, plutôt que de développer leur propre sécurité intérieure. Or elles doivent savoir que la symptothermie repose sur une connaissance profonde de leur corps. Acquérir ce savoir va leur permettre de renouer avec la confiance en elles face au choix de la contraception écologique ».

« Ce problème de confiance est sans doute le frein le plus important à l’adoption de la symptothermie », confirme Christine Bourgeois, co-auteure du livre La Symptothermie complète.

Présidente de la fondation SymptoTherm, basée en Suisse, Christine conseille les femmes depuis trente ans en matière de contraception naturelle. « La femme doit prendre conscience que sa fertilité n’est pas une maladie à contrer par un cachet quotidien. Elle effectue simplement un retour à la normalité, avec un sentiment d’équivalence avec l’homme ».

2. Soutenir son corps

Nous ne sommes pas des machines… Notre cycle est très sensible au stress, y compris au stress chimique. « Lorsqu’une femme vient me voir pour commencer la symptothermie, je lui conseille tout d’abord de finir sa plaquette ! Sinon, cela met le cycle sens dessus dessous », sourit Christine Bourgeois. Après des années de pilule, il est possible que le cycle ait besoin de plusieurs mois pour redevenir ovulatoire. Il ne faut surtout pas s’inquiéter ! On compte généralement un cycle de réadaptation par année de pilule. C’est un ordre d’idée, et pas forcément la réalité, mais cela peut aider la femme à rester sereine. Elle peut profiter de la période d’apprentissage pour développer ses observations et son ressenti. Très rapidement, des effets positifs vont l’aider à persévérer : moins de migraines, un meilleur sommeil, un moral qui remonte, une meilleure libido, une perte de poids… »

La femme peut aider son corps à retrouver un fonctionnement naturel grâce à des cures naturelles. Tout d’abord, il faut du magnésium, l’un des grands régulateurs du cycle ! Environ 300-400 mg par jour pour faire remonter les stocks épuisés par les hormones de synthèse. Côté nutrition, privilégier les légumes verts, les oléagineux et les pois chiches, riches en magnésium.

Pour réguler le cycle, il y a aussi le gattilier, une plante « progestérone-like » qui va soutenir la phase post-ovulatoire. A prendre dans la deuxième partie du cycle.

Sagesse et pouvoirs du cycle féminin, Sarah Maria Leblanc, Marie Pénélope Peres, le souffle d'or, 2017, 2014.
Sagesse et pouvoirs du cycle féminin, Sarah Maria Leblanc, Marie Pénélope Pérès, le souffle d’or, 2017, 2014.

Enfin, on peut compléter par une cure de drainage, chardon-marie/pissenlit par exemple. Vous trouverez un protocole « post-pilule » (programme santé sur trois mois) dans l’excellent livre Sagesse et Pouvoirs du cycle féminin, écrit par Sarah-Maria Leblanc et Marie Pénélope Pérès, qui se sont penchées sur les manières d’éliminer les perturbateurs endocriniens et les xéno-oestrogènes. Si le cycle tarde à retrouver son rythme de croisière, mieux vaut alors consulter un naturopathe.

3. Suivre une bonne formation en contraception naturelle

La symptothermie nécessite une période d’apprentissage. « Environ 6 mois, précise Christine Bourgeois, au cours desquels la femme va apprivoiser les signes corporels de sa fertilité. Pour que la méthode symptothermique soit sûre, il faut s’observer correctement. Mais apprendre à se connaître prend un peu de temps ! » Pour aider les femmes, la fondation a mis en ligne et en accès livre son manuel, La Symptothermie complète. On peut aussi se le procurer en version papier sur Amazon. Enfin, la fondation dispose d’un réseau de conseillères pour effectuer un suivi online lorsque la femme ne souhaite pas suivre une formation classique.

« La symptothermie, c’est un peu comme le permis de conduire. On ne se lance pas seule sur la route sans un temps de conduite accompagnée ! », prévient Valentina.

« Pour aider les débutantes, il existe le groupe d’entraide Facebook Symptothermie. Pas moins de 100 femmes nous rejoignent chaque semaine! La fondation Symptotherm a aussi édité un nouveau guide pour les débutantes, le Sympto Basic, plus accessible que le grand manuel! », explique Pryska Ducoeurjoly, conseillère et administratrice de la fondation SymptoTherm.

4. Dialoguer avec son partenaire

Changer de contraception n’est pas sans impact sur le couple. « Amorcer un changement de contraception peut mettre en difficulté le partenaire, pas toujours prêt à partager la responsabilité de la fertilité. C’est toute la question du respect mutuel et de l’amour au sein du couple. Il est important de nourrir la discussion avec son compagnon pour bien lui expliquer la méthode. L’homme doit aussi se montrer motivé afin que la femme puisse se sentir soutenue pendant ses débuts. L’idéal est que le couple suive ensemble une formation », conseille Christine.

« Si l’homme ne fait pas confiance à sa compagne, cela peut compromettre le succès de la phase d’apprentissage », explique Valentina. A l’inverse, la femme doit éviter le forcing, pour se montrer à l’écoute de son homme, afin de comprendre son point de vue mais aussi ses petites peurs à lui ».

Plus d’information sur www.sympto.org et symptothermie.com

Et pour finir, 2 minutes de détente avec cette vidéo humoristique :

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