Continuer la lecture de Aurélia Gilosi, Avignon (84) " />

Aurélia Gilosi, Avignon (84)

Que t’a apporté la symptothermie comparée aux autres moyens de contraception ?

Elle représente pour moi le meilleur moyen de contraception, mais pas que. C’est aussi une façon de penser qui a amené beaucoup de changements positifs dans ma vie, car la sympto m’a reconnecté à ma nature féminine, donc à moi-même. Quel plaisir de faire la connaissance de mon corps, de mes cycles, d’observer, de se reconnecter à soi-même et de s’aimer en tant que femme.

Aujourd’hui, à l’aube de mes 30 ans, je me sens beaucoup mieux dans ma peau, je suis fière d’être une femme, je ne souffre plus pendant mes règles. Tout cela est en adéquation avec mes choix de vie, ma façon de penser, et contribue à mon combat pour la liberté de la femme et la préservation de l’environnement.

C’est rassurant de me dire que la symptothermie, via le didactitiel sympto, va m’accompagner dans toute ma vie de femme, pendant mon désir d’enfant, pendant ma grossesse, pendant mon allaitement, pendant ma pré-ménopause …

Quel a été ton parcours avec la contraception avant la symptothermie ?

Après 10 ans de pilule, mon corps m’a envoyé des signaux pour me dire qu’il fallait que j’arrête. Je l’ai écouté. Problèmes de circulation, taux de cholestérol élevé, baisse de libido, mycoses et cystites à répétition, et la dernière année crises d’urticaire inexpliquées puis œdème de Quinck. Sans compter le fait que je me sentais « esclave » de ce médicament. C’était un stress de l’oublier. Et je culpabilisais à chaque fois en allant aux toilettes de déverser des hormones dans la nature et de contribuer à la féminisation des poissons (oui oui).
Je me suis sentie très seule face à tous ces problèmes, et j’ai eu l’impression de ne pas être prise au sérieux par le corps médical. Les médicaments qu’on m’a prescrit n’ont fait qu’empirer mon état, c’était un cercle vicieux où je culpabilisais de me créer moi même des irritations en tout genre.
Puis un jour, j’ai oublié de prendre un comprimé, mon inconscient avait pris le dessus. Mes règles se sont donc déclenchées artificiellement une deuxième fois dans le mois et ça a été le déclic.
J’ai cherché sur internet, remplie de doutes et de peurs, un moyen de contraception fiable (impossible pour moi de tomber enceinte à ce moment de ma vie ), et écologique.

C’est alors que j’ai atterri sur le site de Sympto. J’ai pris les 15 jours d’essai gratuits et je me suis lancée.
Je n’avais pas de moyens financiers, mais j’ai fait de mon corps et de ma santé une priorité, afin que le reste suive. Je me suis dit que 30€ par mois ça revenait à 1€ par jour et que je le méritais bien. Je me suis fait ce cadeau. Bien sûr, j’ai dû réorganiser mes dépenses et j’ai pris la décision d’arrêter de fumer (10 ans de cigarette aussi…).

Comment as-tu intégré la symptothermie dans ta relation de couple ?

La symptothermie m’a ouvert les yeux sur la relation homme/femme en lui apportant un renouveau. J’ai eu la chance d’avoir un compagnon qui m’a soutenue dès le départ, il a été d’un énorme réconfort et la contraception est devenue une affaire à deux. Nous avons lu ensemble le manuel. Je lui montre mes cycles, on échange énormément là-dessus. On a dû faire preuve de plus d’imagination pendant mes périodes fertiles, ça a amené une autre dimension au sein de notre couple. Mon compagnon est devenu acteur, c’est NOTRE contraception, NOTRE fertilité. Plus rien à voir avec la période où j’avalais mon comprimé dans mon coin.

Je ne me suis pas rendue compte toutes ces années que la pilule allait à l’encontre de la liberté de la femme et nous « asservissait » encore à un certain niveau, nous rendant disponibles 365 jours sur 365  à l’homme ou aux impératifs professionnels sans nous poser de questions. Sans remettre en cause l’avancée qu’a apporté la pilule aux femmes fut un temps, je pense qu’on peut maintenant aller plus loin, grâce à une gestion de la fertilité totalement respectueuse du corps de la femme.

Pourquoi travailles-tu en partenariat avec la fondation SymptoTherm qui a développé l’appli sympto ?

Parce que j’ai été moi-même une cliente, que j’ai pu tester ce système, et qu’une conseillère m’a accompagnée, soutenue, et encouragée dans ce choix. J’en ai été très satisfaite. Au fil du temps, j’ai eu envie de partager cette renaissance avec d’autres femmes, d’en parler autour de moi, et j’ai eu envie de conseiller à mon tour des femmes pour continuer mon action.

Comment tu imagines ton rôle de conseillère ?

Je suis sincèrement motivée et remplie de bienveillance, c’est une démarche d’aide que je peux enfin concrétiser.
Je suis passée par 10 ans d’hormones, je ne jugerai personne car j’ai moi aussi manqué d’information, de soutien et d’écoute dans des moments où je me posais des questions comme : la pilule ça agit sur quoi en fait ? Ai-je de vraies règles ? Ce n’est pas dangereux de prendre un médicament qui gère mes cycles à ma place ?
Ma maman a eu un cancer du sein et m’a déconseillé de prendre la pilule, mais à l’époque j’avais envie d’avoir une vie sexuelle et je ne voyais pas du tout un autre moyen de contraception fiable. Tout le monde prenait la pilule, toutes mes copines, cela n’avait rien de choquant, au contraire. C’était normal.
Même quand j’ai commencé avec sympto, des personnes ont voulu me décourager et ont semé le doute … Les gens ne m’ont pas prise au sérieux, m’ont dit que j’étais folle, que j’allais tomber enceinte … Hé bien non !
C’est vraiment hard de quitter quelque chose de conventionnel, établi dans la société, c’est une décision qui demande du courage et on a vraiment besoin d’être rassurée dans ces moments là. J’espère être là pour aider d’autres femmes.

Qui peux-tu aider ou soutenir en particulier?

Je peux aider et soutenir en particulier les jeunes filles (la majeure partie de mes professions m’a mise au contact de pré-ados, ados et jeunes adultes), les femmes qui sont post-pilule / stérilet, car j’ai vécu cette situation et c’est plus facile de conseiller quand on a déjà été  « à la place de ».

Quelles sont tes autres spécialités ­?

Je propose des soins énergétiques :
– Guérison, éveil des énergies féminines
– Travail sur le physique, le mental et l’émotionnel
– Processus de nettoyage et de détoxification
– Règles douloureuses, cycles perturbés, …

Actuellement je me forme à la naturopathie pour compléter mes connaissances et mieux orienter les femmes vers une alimentation / des compléments alimentaires qui les aideront si déséquilibre.
Je commence une formation de doula en janvier, dans le but d’accompagner les femmes avant, pendant et après leur grossesse.
Je suis également moon mother, j’ai été formée par Miranda Gray, donc je donne des soins énergétiques et j’organise des cercles de femmes.
Pour finir, je suis en cours de formation pour être éducatrice dans une école Montessori.

Contact :

Par téléphone : 06 09 32 44 67

Par mail : accompagnementdelafemme@gmail.com

Une réflexion au sujet de « Aurélia Gilosi, Avignon (84) »

Laisser un commentaire

Le Blog de la Symptothermie et de l'appli sympto

%d blogueurs aiment cette page :