Archives de catégorie : Les médias en parlent

Symptothermie, féminismes et réappropriation du corps

A l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, La Tribune de Genève a réalisé un état des lieux des différents courants féministes. La contraception revêt un aspect essentiel au sein des mouvements avec une tendance de fond à la méfiance envers les solutions non naturelles, surtout chez les femmes les plus jeunes.  Consultez l’article :

Féminisme TDG1

Féminisme TDG2

Voici les 5 positions:

  1. Féminisme universaliste:Fatiha Boudjahlat

    Être féministe c’est lutter contre les stéréotypies sexistes d’une culture . Le féminisme c’est être soi en tant que femme accomplie.

  2. Féminisme intersectionnel:Yasmina Foehr-Janssens

    La pensée et l’action féministe diffèrent d’une culture à l’autre. Le féminisme peut se vivre, même dans une forme de soumission.

  3. Le féminisme différencialiste:Valentina Salonna

    Dédiaboliser les hommes en leur exprimant nos désirs de femmes, c’est ça être féministe. Le féminisme est un cycle, une énergie qui peut transmettre la vie lorsque la femme le décide.

  4. Le féminisme POP:Marina Rollman

    Le féminisme Pop est un synonyme de renouveau quant à la vision du corps. Mixer les anciennes tendances avec les nouvelles en utilisant notre société de consommation, c’est ça le féminisme d’aujourd’hui.

  5. Féminisme pro-sexe:Ovidie

     Corps, sexe et plaisir sont les trois outils du féminisme. Etre féministe c’est disposer de son corps comme une femme le désire, loin des clichés et tabous sexuels.

Le point de vue du secrétaire de la Fondation, auteur de Sandra et Timmy :

Ces analyses présentées par Marianne Grosjean (en copie) m’enchantent : nous avons en effet un besoin didactique et de compréhension urgent pour dés-enchevêtrer les tendances du féminisme et pour y voir un peu plus  clair. Je discute ces questions avec Christine, co-fondatrice de la Fondation, depuis 17 ans et je vois vois plus clair maintenant grâce à ces 2 pages dans Tribune de Genève (TDG) qui me paraissent incontournables dans de débat..

La journaliste mentionne la symptothermie tout au début comme l’alternative choisie par les 20 – 35 ans à côté du stérilet en cuivre.
Il est évident que le stérilet en cuivre vit actuellement une
renaissance (à côté du préso), promu par les médecins de tout bord ainsi que les plannings familiaux tandis que nous, la symptothermie, la vraie contraception écologique non invasive du corps, ne sommes toujours pas dignement présentés dans les médias et cotés chez les médecins (il y a des rares exceptions!).

Par rapport à ces 5 catégories de féminisme, je me reconnais universaliste et différentialiste. Universaliste, car il y a
des faits biologiques essentiels et universels incontournables et, de droit, tout aussi universels et (culturellement) essentiels à défendre. Fatiha passe sous silence l’universalité biologique que toi, Valentina, tu décris correctement comme « essence féminine ».

J’ai compris entre temps que pour bien des féministes, par exemple Maribel Rodriguez du bureau d’égalité Vaud, ou encore de ces instituts des études de genres, l’universalité de notre approche sympto est douteuse (si, si) : la sympto tendrait à négliger les problèmes d’égalité des droits hommes-femmes. Le bureau d’égalité ne veut pas nous donner une visibilité car cela serait « dangereux », suggérant que la femme doit retourner à ses capacités procréatrices. Faux, dirais-tu, dirions-nous, nous sommes différentialistes justement pour ne pas définir la femme seulement à partir de sa biologie mais tout aussi par son statut d’être humain doté de droits universels, l’un ne doit exclure l’autre, mais dans notre société actuelle, la symptothermie est toujours et encore faussement connotée par l’image traditionnelle (« rétrograde ») de la femme! Dès qu’on parle cycle, on nous met dans le rencard catho, mais toi, Valentina, tu as bien mis en évidence la force féminine du cycle pour parer ce préjugé.

Féminisme intersectionnel :

je veux bien que le voile peut être un « accessoire de mode » mais la position de la prof. de Genève est carrément fausse et dangereuse. Je pourrais la réfuter facilement.

Le féminisme pop, ce sont ces femmes qui ont par exemple une application téléphonique pour leur cycle, application fake qui ressemble plus à un produit de consommation (Glow, etc.) ou à un produit médical (Natural Cycle), pas fiable pour la contraception, un gadget donc qui ne permet pas de devenir autonome en matière gestion du cycle. Le féminisme pop nous pollue affreusement sur les App- et Google stores et désinforme massivement les femmes mais les médias dorment toujours et les médecins rigolent : « Je vous ai toujours dit que le naturel c’est de la foutaise ».
Ce féminisme reflète la société de consommation actuelle: on consomme bêtement, on se laisse avoir par « ce qui nous fait envie ». Ce n’est pas cela l’empowerment pour moi!

La tenante du féminisme pro-sexe n’est pas du tout à la hauteur du sujet, je l’invite à lire mon livre sur la pornographie:

https://harri-wettstein.de/pornographiethese/

Ces femmes qui défendent la « pornographie pour femmes » sont à côté de la plaque.

Il faut donc promouvoir de pair le féminisme universaliste et
différentialiste qui apportent enfin le siècle des lumière dans le
féminisme.

Harri Wettstein

Symptothermie : la permaculture du cycle féminin

Dans son édition mars–avril 2017, l’EcoloMag consacre un dossier aux pollutions. Désormais, les promoteurs de l’écologie s’intéressent aussi aux hormones de synthèse qui constitue une autre pollution pour le corps des femmes.

Interviewée par Sophie Macheteau, journaliste pour l’EcoloMag, mais également blogueuse de forevergreen.eu, Pryska Ducoeurjoly compare la pollution environnementale  et la pollution de la contraception hormonale. Fondatrice de l’association Ecologie du cycle féminin, Pryska Ducoeurjoly est aussi la rédactrice en chef du blog.sympto.org (fondation SymptoTherm). Continuer la lecture de Symptothermie : la permaculture du cycle féminin

Au pays de l’écologie du cycle féminin

Educatrice et praticienne de santé, Sidonie Benedetto est une chercheuse passionnée par les mystères du cycle féminin. Elle s’investit particulièrement pour le respect des rythmes de la femme et l’acceptation de ses variations vibrantes, vivantes et vivifiantes, pour la réconciliation avec ses mystères. Continuer la lecture de Au pays de l’écologie du cycle féminin

Valentina Salonna invitée à débattre sur Sud Radio

A l’occasion de la Journée Mondiale de la Contraception, Philippe David de Sud Radio interrogeait l’échec de la politique liée à la contraception : le chiffre des avortements (200 000) ne baisse pas en France. Comment l’expliquer? Continuer la lecture de Valentina Salonna invitée à débattre sur Sud Radio

Les méthodes naturelles gagnent l’Afrique

Voici un excellent article signé Echo Magazine, en Suisse, qui montre que la pilule n’est pas un bon modèle à exporter. L’association « maternité désirée » libère les femmes d’Afrique, du Bénin et du Togo, en leur enseignant la méthode de la glaire cervicale. C’est juste magnifique ! Continuer la lecture de Les méthodes naturelles gagnent l’Afrique

« La symptothermie, c’est une nouvelle émancipation de la femme »

En mars 2015, Le Plus du Nouvel Observateur a accordé une tribune à Valentina Salonna, conseillère en symptothermie. Un point de vue qui vient contrebalancer celui de nombreux gynécologues qui déclarent que la symptothermie n’est pas à recommander… Et si c’était le contraire?  Continuer la lecture de « La symptothermie, c’est une nouvelle émancipation de la femme »

Contraception naturelle, bien choisir son application mobile !

Le journal 24 heures, premier quotidien de Suisse romande, s’intéresse à la symptothermie.  Dans un article paru le 24 avril 2015 dernier, il met à l’honneur la méthode symptothermique et l’application mobile sympto, vraiment fiable  comparée aux autres. Continuer la lecture de Contraception naturelle, bien choisir son application mobile !

Elles ont remplacé la pilule par leur téléphone

untitled

Ce mois d’octobre, Echo Magazine, hebdomadaire suisse, a exploré le sujet de la « symptothermie », jusqu’ici peu médiatisé, avec un point de vue plutôt positif. Cette alternative à la pilule peut en effet s’appuyer sur des résultats solides, à condition de bien s’observer.

« Une application smartphone peut alors s’avérer précieuse: au lieu de relever ses observations sur une feuille de papier, la femme peut directement les entrer dans un logiciel. Qui non seulement interprète les données («Aujourd’hui, vous êtes infertile dès 19h»), mais incite aussi à la rigueur. L’application Sympto, créée par la fondation SymptoTherm, envoie chaque jour un message à l’utilisatrice: «Reprise des températures dans quatre jours», «Enregistrez l’heure de prise de température», etc. Si les informations entrées sont incomplètes ou manquent de précision, le programme indique bleu fertile. «C’est comme avoir un moniteur dans la poche», note son concepteur, Harri Wettstein.

La méthode symptothermique n’est pas encore très connue. Le but de la fondation SymptoTherm est justement de promouvoir ce moyen de contraception et de le faire connaître. Mais elle n’a pas encore reçu un accueil favorable auprès des instances médicales ou éducatives, trop frileuses pour faire confiance à ce moyen de contraception naturel. Même dans les milieux chrétiens, ce n’est pas gagné…

« Les catholiques sont mal informés par leurs propres institutions, qui leur demandent pourtant de ne pas utiliser de pilule ou de préservatif, estime Harri Wettstein. Ils ont la chance d’avoir une théologie du corps, qui n’existe pas chez les protestants. Pourquoi ne pas proposer des papillons d’information au fond des églises et mettre de l’argent pour développer des applications smartphone, comme le font déjà les catholiques américains?»

Avec l’arrivée des appli mobile, la symptothermie pourrait néamoins davantage séduire les utilisatrices de tous les horizons, car la pilule n’a plus le vent en poupe et les femmes sont en quête d’une contraception plus respectueuse de leur corps.

Harri Wettstein ne craint pas la concurrence: «Au contraire! Je souhaiterais que les autres organisations qui promeuvent la symptothermie conçoivent leur propre application. On pourrait alors les comparer pour les améliorer».

Extraits de l’article de Christine Mo Costabella, Echo Magazine, n°40, 2 octobre 2014.


Pour lire l’article complet : téléchargez le pdf !

LIRE AUSSI : Ces femmes qui sont heureuses sans pilule (Echo Magazine, avril 2013.


 

Le come back de la contraception naturelle

grazia logo

Prises une à une, les méthodes naturelles ont montré leurs limites selon l’indice de Pearl, qui quantifie le pourcentage d’échec d’une technique. Mais en combinant l’observation quotidienne de plusieurs indices de fertilité, on augmente la fiabilité contraceptive. C’est le cas de la symptothermie : mise au point dès 1965 en Autriche par le Dr Rötzer, cette méthode se voit perfectionnée grâce à des algorithmes qui fiabilisent les données et éliminent au maximum les erreurs d’interprétation.

LIRE LA SUITE sur Grazia.fr

Une efficacité comparable à la pilule

« Le problème, avec les données officielles, c’est qu’on met toutes les méthodes naturelles dans le même panier ! Or on sait aujourd’hui, études à l’appui, que la symptothermie sort nettement du lot, avec une vraie sécurité contraceptive. C’est une méthode 100% écologique, aussi efficace que la pilule ! », assure Harri Wettstein, Secrétaire de la fondation SymptoTherm.

>>LIRE LA SUITE sur femininbio.com