Archives de catégorie : SALLE DE PRESSE

Symptothermie, féminismes et réappropriation du corps

A l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, La Tribune de Genève a réalisé un état des lieux des différents courants féministes. La contraception revêt un aspect essentiel au sein des mouvements avec une tendance de fond à la méfiance envers les solutions non naturelles, surtout chez les femmes les plus jeunes.  Consultez l’article :

Féminisme TDG1

Féminisme TDG2

Le point de vue de notre fondation, inspiré de ces informations :

« Ces analyses présentées par Marianne Grosjean (en copie) m’enchantent : nous avons en effet un besoin didactique et de compréhension urgent pour dés-enchevêtrer les tendances du féminisme et pour y voir un peu plus  clair. Je discute ces questions avec Christine (en copie) depuis 17 ans et je vois vois plus clair maintenant grâce à ces 2 pages dans Tribune
de Genève (TDG).

La journaliste mentionne la symptothermie tout au début comme
l’alternative choisie par les 20 – 35 ans à côté du stérilet en cuivre.
Il est évident que le stérilet en cuivre vit actuellement une
renaissance (à côté du préso), promu par les médecins de tout bord ainsi que les plannings familiaux tandis que nous, la symptothermie, la vraie contraception écologique non invasive du corps, ne sommes toujours pas dignement présentés dans les médias et cotés chez les médecins (il y a des rares exceptions!).

Par rapport à ces 5 catégories de féminisme, je me reconnais universaliste et différentialiste. Universaliste, car il y a
des faits biologiques essentiels et universels incontournables et, de
droit, tout aussi universels et (culturellement) essentiels à défendre.
Fatiha passe sous silence l’universalité biologique que toi, Valentina,
tu décris correctement comme « essence féminine ».

J’ai compris entre temps que pour bien des féministes, par exemple
Maribel Rodriguez du bureau d’égalité Vaud, ou encore de ces instituts des études de genres, l’universalité de notre approche sympto est douteuse (si, si) : la sympto tendrait à négliger les problèmes d’égalité des droits hommes-femmes. Le bureau d’égalité ne veut pas nous donner une visibilité car cela serait « dangereux », suggérant que la femme doit retourner à ses capacités procréatrices. Faux, dirais-tu, dirions-nous, nous sommes différentialistes justement pour ne pas définir la femme
seulement à partir de sa biologie mais tout aussi par son statut d’être humain doté de droits universels, l’un ne doit exclure l’autre, mais dans notre société actuelle, la symptothermie est toujours et encore faussement connotée par l’image traditionnelle (« rétrograde ») de la femme! Dès qu’on parle cycle, on nous met dans le rencard catho, mais toi, Valentina, tu as bien mis en évidence la force féminine du cycle pour parer ce préjugé.

Féminisme intersectionnel : je veux bien que le voile peut être un
« accessoire de mode » mais la position de la prof. de Genève est
carrément fausse et dangereuse. Je pourrais la réfuter facilement. Elle ne mérite pas son salaire de prof!

Le féminisme pop, ce sont ces femmes qui ont par exemple une application téléphonique pour leur cycle, application fake qui ressemble plus à un produit de consommation (Glow, etc.) ou à un produit médical (Natural Cycle), pas fiable pour la contraception, un gadget donc qui ne permet pas de devenir autonome en matière gestion du cycle. Le féminisme pop nous pollue affreusement sur les App- et Google stores et désinforme massivement les femmes mais les médias dorment toujours et les médecins rigolent : « Je vous ai toujours dit que le naturel c’est de la foutaise ».
Ce féminisme reflète la société de consommation: on consomme bêtement, on se laisse avoir par « ce qui nous fait envie ». Ce n’est pas cela l’empowerment pour moi!

Les tenants du féminisme pro-sexe ne sont pas du tout à la hauteur du sujet, je les invite à lire mon livre sur la pornographie:

https://harri-wettstein.de/pornographiethese/

Elles sont à côté de la plaque.

Il faut donc promouvoir de pair le féminisme universaliste et
différentialiste qui apportent enfin le siècle des lumière dans le
féminisme. »

Mon corps ne vous appartient pas: pour une autonomie face au tout médical

Après le livre de Sabrina Debusquat « J’arrête la pilule », un nouveau pavé dans la marre de la contraception médicalement assistée!

À l’occasion de la sortie du livre Mon corps ne vous appartient paschez Albin Michel, le 18 janvier 2018, la fondation SymptoTherm se félicite de voir la méthode symptothermique citée parmi les solutions alternatives à la contraception et conception médicalement assistée. Elle salue l’audace et la véracité de cet essai « contre la dictature de la médecine sur les femmes », véritable tabou de société mis à nu sous la plume talentueuse de Marianne Durano, professeur en lycée public et mère de deux enfants.

La fondation SymptoTherm invite les femmes à opter pour une contraception naturelle efficace : la symptothermie, une méthode gratuite et accessible à toutes grâce au manuel en téléchargement libre sur sympto.org. La nouvelle version du manuel La Symptothermie complète est annoncée pour fin janvier.

La fondation rappelle que l’appli mobile sympto est un didacticiel d’apprentissage, classé numéro 1 des app’ pour la contraception selon l’étude américaine indépendante (Facts). Ce classement permet de choisir une appli qui applique la méthode de la symptothermie. La fondation met en garde les femmes face aux applications mobiles « marketing » qui ne font que recycler de vieilles méthodes inefficaces pour mieux rendre les femmes dépendantes d’une nouvelle technologie secrète/brevetée.

Fondation SymptoTherm (Suisse)
Contact : presse@symptotherm.ch
www.blog.sympto.org
www.sympto.org
symptothermie.com

SYMPTO : aussi efficace que la pilule !

[Communiqué Fondation SymptoTherm] A l’occasion de la sortie du livre « J’arrête la pilule », paru le 6 septembre 2017, la fondation SymptoTherm se félicite de voir la méthode sympto citée parmi les meilleures alternatives naturelles à la pilule contraceptive. Elle salue le sérieux de cette enquête sincère et courageuse sur les effets secondaires de la contraception hormonale, véritable tabou de société qui s’expose enfin sous la plume féministe de la journaliste Sabrina Debusquat. Continuer la lecture de SYMPTO : aussi efficace que la pilule !

Symptothermie : la permaculture du cycle féminin

Dans son édition mars–avril 2017, l’EcoloMag consacre un dossier aux pollutions. Désormais, les promoteurs de l’écologie s’intéressent aussi aux hormones de synthèse qui constitue une autre pollution pour le corps des femmes.

Interviewée par Sophie Macheteau, journaliste pour l’EcoloMag, mais également blogueuse de forevergreen.eu, Pryska Ducoeurjoly compare la pollution environnementale  et la pollution de la contraception hormonale. Fondatrice de l’association Ecologie du cycle féminin, Pryska Ducoeurjoly est aussi la rédactrice en chef du blog.sympto.org (fondation SymptoTherm). Continuer la lecture de Symptothermie : la permaculture du cycle féminin

Au pays de l’écologie du cycle féminin

Educatrice et praticienne de santé, Sidonie Benedetto est une chercheuse passionnée par les mystères du cycle féminin. Elle s’investit particulièrement pour le respect des rythmes de la femme et l’acceptation de ses variations vibrantes, vivantes et vivifiantes, pour la réconciliation avec ses mystères. Continuer la lecture de Au pays de l’écologie du cycle féminin

Valentina Salonna invitée à débattre sur Sud Radio

A l’occasion de la Journée Mondiale de la Contraception, Philippe David de Sud Radio interrogeait l’échec de la politique liée à la contraception : le chiffre des avortements (200 000) ne baisse pas en France. Comment l’expliquer? Continuer la lecture de Valentina Salonna invitée à débattre sur Sud Radio

Sympto : n°1 des applis symptothermiques (étude américaine)

Une étude américaine, rendue publique le 7 juillet 2016, classe sympto n°1 des applis symptothermiques sur le marché des stores. L’étude menée par une collaboration de chercheurs travaillant dans le domaine de la contraception/conception naturelle (Facts), avait pour objectif de faire le tri parmi la centaine d’applications mobiles disponibles. Il s’agissait de savoir quelles applications mobiles étaient réellement fiables pour les utilisatrices qui pratiquent une contraception écologique (voir notre article précédent).

La foire aux applis dédiée à la gestion de la fertilité crée la confusion. Cette nouvelle étude vient de faire le tri.

Sans surprise, l’application mobile Sympto arrive en tête des applications Symptothermiques. Dans le classement général, elle figure cependant en deuxième position derrière une application Billings, autre méthode de contraception  naturelle, uniquement basée sur l’observation de la glaire cervicale. « Le critère principal de cette étude n’était pas de mettre en avant la capacité contraceptive mais de voir si l’appli modélisait et intégrait correctement la méthode qu’elle revendiquait », explique Harri Wettstein, secrétaire de la fondation SymptoTherm qui a développé l’appli sympto.

« Nous nous félicitons de ces conclusions qui confirment notre important travail en matière de gestion écologique de la fertilité, ainsi que notre supériorité. Ce résultat est conforme aux deux études comparatives que nous avons déjà menées en 2013 et 2014, sur un nombre plus important de cycles, mais sur moins d’appli. Grâce à cette nouvelle étude, on ne pourra plus dire que nous sommes juge et partie ! Nous espérons ainsi que les femmes verront maintenant plus clair dans le choix de leur appli, car le marché est rempli d’appli marketing bidon ».

La grande spécificité de sympto, comparée aux autres applis testées est :

  • un service unique de suivi et d’apprentissage online par un réseau de conseillères
  • un manuel en accès libre, qui détaille toute la méthode.
  • un accès web sur le compte mère sympto.org.
En francophonie, le groupe Facebook Symptothermie, exclusivement dédié à l’appli Sympto, compte près de 3500 femmes (septembre 2016) qui ne se sont pas trompées en faisant confiance au didactitiel développé par la fondation suisse Symptotherm.
Tout en prévenant les femmes de tomber dans le piège de la foire aux applis purement marketing qui portent préjudice aux applis sérieuses, l’objectif de cette étude était aussi de promouvoir les différentes méthodes naturelles reconnues aujourd’hui comme fiables : Symptothermie et Billings en tête.
« En ne partageant pas ces informations sur la gestion naturelle de la fertilité avec leurs patientes, les médecins privent les femmes de la possibilité d’en apprendre davantage sur leur corps et d’envisager des alternatives aux hormones, qui peuvent entraîner des effets secondaires comme des caillots de sang, des changements d’humeur, le gain de poids et une perte de cheveux »,  explique Marguerite Duane, auteur principale de l’étude. « La régulation naturelle des naissances reste un secret bien gardé » (citation source).
Duane rappelle également qu’une formation au départ est conseillée. Se fier à une application, aussi fiable soit-elle, sans formation initiale, reste un pari risqué. Heureusement, contrairement à ce qu’insinue la plupart des médecins dans leurs discours décourageants… « Il ne faut pas être un puits de science pour comprendre les règles de base! » 

Pour en savoir plus :

Communiqué de l’étude (tableau avec le classement) : AppReviewSynopsis_FACTS

Résumé de l’étude : FactsStudy

L'équipe de Facts, basée aux Etats-Unis (photo Facts)
L’équipe de Facts, basée aux Etats-Unis (photo Facts)

 

Le commentaire de Harri Wettstein, concepteur de sympto

« A propos du  numéro 1, Ovulation Mentor, il faut savoir qu’il s’agit d’une autre méthode naturelle que la symptothermie. Cette méthode Billing n’a pas bougé pendent 40 ans au moins (il y a plusieurs écoles dissidentes genre Billings mais qui n’ont pas le droit d’utiliser le nom Billings comme The ovulation Method) et que tout un enseignement oral dispensé sur plusieurs jours a été saucissonné dans l’appli au fur et à mesure qu’on avance. Si j’ai bien compris, dans le mode débutant ils excluent des informations contradictoires et il faut se corriger au fur et à mesure pour avancer, ce qui peut être fastidieux, chez nous ce sont les 8 possibilités qui, pour la débutante, empêchent d’emblée des observations contradictoires.

L’important est leur jour sommet mais là ils ont des problèmes dans des situations délicates et comme il n’y a pas de double contrôle, on est dans le flou.

Du côté de la symptothermie, le découvreur initial, le Pr Rötzer avait essayé de retenir l’essentiel de la méthode (nous on a rajouté le nuage jaune) mais lui et toutes les autres écoles ont abandonné la notion du PIB, profil d’infertilité de base, que nous avons réhabilité dans le programme d’allaitement. Le PIB veut qu’on considère d’abord le cycle comme quelque chose d’infertile, entrecoupé de jours fertiles qui rompent ce PIB. Sur sympto et les autres symptothermiques, on a plutôt un fond de fertilité potentielle permanente et on essaie de découper les phases infertiles. Selon eux, cela donne plus de jours infertile rose, mais nous savons l’importance du 2e critère D, jour de Doring. Avec une montée retardée, nous savons aussi que l’infertilité postovulatoire ne vient pas toujours le 4e jours après le JS, mais qu’il faut attendre des jours en plus, etc.

Je pense que l’appli Billings est d’abord faite pour les femmes qui reçoivent un enseignement perso. Je n’ai pas vu qu’une conseillère peut directement répondre, j’ai vu une sorte de messagerie; on ne sait pas qui répond et il n’y a pas l’historique des échanges. Les Billings France dont je reçois les nouvelles ne nous ont pas encore présenté cette appli… Mais elle a de l’avenir, j’en suis sûr.

Dans l’étude FACTS, il est question d’un tool d’évaluation : ce sont essentiellement les pondérations des 10 critères, sommairement indiquées dans l’étude, et regroupées: 3 x, 2x et 1x. Nous avons dû signer une convention de confidentialité, ce qui me gêne car on est dans le domaine de la science. Il y aurait tout un débat sur la pondération des critères et la constitution des critères tout court : le prix  n’est pour l’heure pas encore un critère chez nous et la confidentialité devrait couler de source. En revanche, le Ease of use et l’adaptabiliy seraient des critères pour mieux apprendre à s’observer. Je verrais un critère genre « comment permettre à la femme d’apprendre à s’observer », convivialité, messages didactiques, explications, suivi perso, etc. feraient un tout à côté du critère quantitatif faut positif/négatif.

Notre étude de 2014 est aussi un tool, mais pas secret: tout le monde peut tester le critère quantitatif en entrant les cycles test sur son appli. Tout le monde peut comparer le cyclogramme et le tableau d’entrée pour savoir si l’essentiel y est.

Derrière FACTS il y a les communautés catholiques traditionnelles. Tous les grands chercheurs dans le domaine ont signé cette étude, je suis aussi nommé. »

Les méthodes naturelles gagnent l’Afrique

Voici un excellent article signé Echo Magazine, en Suisse, qui montre que la pilule n’est pas un bon modèle à exporter. L’association « maternité désirée » libère les femmes d’Afrique, du Bénin et du Togo, en leur enseignant la méthode de la glaire cervicale. C’est juste magnifique ! Continuer la lecture de Les méthodes naturelles gagnent l’Afrique

Non, sympto n’est pas un dispositif médical !

logo fondation

Fin janvier 2016, Swissmedic, l’autorité helvétique des produits de santé, a déclaré « non-conforme » l’appli mobile sympto qui permet aux femmes de gérer écologiquement leur fertilité grâce à la symptothermie moderne. La fondation SymptoTherm dénonce une dérive éthique dans un contexte de surmédicalisation de la fertilité. Elle s’oppose fermement à ce classement en portant l’affaire devant le tribunal administratif pour que son outil didactique ne soit pas qualifié de « dispositif médical », comme entend l’imposer Swissmedic, sur la base d’une interprétation erronée des recommandations européennes. Continuer la lecture de Non, sympto n’est pas un dispositif médical !

Appli mobile et contraception naturelle: un article dans info@gynäkologie

Contraception naturelle et applications mobiles : sympto Plus, une haute fiabilité pour la gestion de sa fertilité
Contraception naturelle et applications mobiles : sympto Plus, une haute fiabilité pour la gestion de sa fertilité

Un article sur la symptothermie vient d’être publié dans un trimestriel gynécologique suisse, la revue info@gynäkologieLa femme dans la jungle des applications portant sur la fertilité : Quelles applis sont adaptées pour une contraception naturelle? (4.2015, info@gynäkologie, p. 20 – 22) Continuer la lecture de Appli mobile et contraception naturelle: un article dans info@gynäkologie