Archives de catégorie : C’EST DANS L’AIR

sympto et my-NFP : meilleures applis mobiles pour la symptothermie

Les applications mobiles peuvent-elles concurrencer la pilule? Une récente étude vient justement de comparer la sécurité des apps dédiées à la contraception écologique.

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>> Cette étude a donné lieu à unarticle scientifique publié dans la revue info@gynäkologie

>> Une étude indépendante américaine, publiée en juillet 2016 a confirmé ce résultat en classant Sympto numéro 1 des applis symptothermiques.

Plusieurs articles et études témoignent d’une désaffection de la pilule au profit d’un retour en force des vieilles méthodes, comme par exemple le retrait ou la méthode Ogino (dite du calendrier). Dans le sillage de ce regain d’intérêt pour les méthodes « non invasives », les logiciels destinés à la conception ou contraception naturelle fleurissent sur le marché des apps, mais tous ne se valent pas ! Une récente étude comparative menée par la Fondation SymptoTherm vient justement de faire le tri. Cette nouvelle étude 2014 est la suite de l’étude de 2013.Parmi la centaine de produits sur le marché des stores, deux d’entre elles offrent une réelle garantie: sympto et myNFP. Les autres ne sont pas encore adaptées ou misent sur le marketing pour attirer les femmes en quête d’un changement de contraception. Continuer la lecture de sympto et my-NFP : meilleures applis mobiles pour la symptothermie

Ovules congelés : tout frais payés ?

Si votre employeur vous remboursait les frais, seriez-vous prête à congeler vos ovules en vue d’une grossesse tardive, afin de ne pas hypothéquer votre carrière ?

Capture écran, Crédit NBC News
Capture écran, Crédit NBC News

Selon la chaîne NBC, « Facebook a récemment commencé à comptabiliser la congélation des ovocytes dans la couverture médicale que l’employeur paye aux Etats-Unis, et Apple commencera à faire de même à partir de janvier. Elles seraient ainsi les premières grandes entreprises à offrir à leurs employées femmes une telle possibilité », rapporte le Nouvel Obs’ dans son article Apple et Facebook proposent la congélation d’ovules à leurs salariées.

L’idée fait actuellement grand bruit. Mais elle n’est pas encore d’actualité en France, où la congélation des ovocytes n’est pas légale. Mais certaines femmes n’attendent pas que leur employeur ou l’Etat rembourse cette opération pour tenter l’expérience. C’est le cas d’Anne-Sophie, qui revient d’Espagne où elle a pu procéder à cette extraction délicate pour 2500 euros. « J’ai fait congeler mes ovocytes pour mes 30 ans. C’est la meilleure décision que j’aie jamais prise », témoigne-t-elle (lire son récit paru dans l’Obs’). « Je trouve dommage que cela ne soit pas légal en France. Ça finira par arriver, comme un des droits des femmes à disposer de leur corps », ajoute–t-elle. Mais « Que Google et Apple proposent aux femmes de financer leur vitrification pour qu’elles puissent mener leur carrière m’a choquée. Je crains que cela justifie de mettre au placard celles qui refuseraient ».

« Il y a un moment que je me dis qu’on va droit dans le mur de Brave New World d’Aldous Huxley », commente Harri Wettstein, secrétaire de la fondation SymptoTherm, engagée aux côtés des femmes dans la gestion écologique de leur fertilité. « Au nom de l’égalité des sexes on veut des ovocytes des jeunes femmes pour programmer une fertilisation in vitro à un âge plus avancé. Soit! Mais si cela ne marche pas pour ces femmes? Actuellement, seulement un tiers de ces fertilisations réussissent! Et comment pratiquer la contraception pendant ces années d’attente? Par la stérilisation pure et dure prônée par certains milieux médicaux « progressistes », favorable à la fertilisation in vitro? »

Discutable d’un point de vue éthique, le fait qu’un employeur puisse se mêler du contrôle des naissance soulève bien d’autres questions : « A quelles conditions Apple et Facebook paieront ces 20 000 $? Quel type de contrat liera ces femmes à l’entreprise? Pourront-elles encore changer librement d’employeur? Si oui, à quelles conditions? Le remboursement des 20 000 $? Il faut que ces entreprises nous révèlent les conditions liées à ce cadeau empoisonné ! Quid si les enfants in vitro ont des maladies chroniques et dégénératives comme l’étude d’Urs Scherrer le démontre ? Elle a démontré que les enfants, nés par ces méthodes, risquaient d’être victimes d’infarctus à un âge très précoce. Quid de ces ovocytes congelés si on doit imposer un moratoire de la fertilisation in vitro ? »

Le débat est lancé… et vous qu’en pensez-vous ?

>> Pour les anglophones, lire aussi cette intéressante analyse de la bloggeuse Holly Grigg-Spall sur ladyclever.com.

Contraception féminine : Le Da Vinci code « sympto » en open source !

Engagée aux côtés des femmes dans la gestion de leur fertilité, la fondation SymptoTherm vient de mettre en open source le code logiciel de son application sympto. Ce didacticiel est une synthèse de la symptothermie, véritable alternative à la pilule et aux autres contraceptifs hormonaux. Sa version numérique en facilite l’apprentissage et la pratique.

Découverte dans les années 60, la symptothermie nécessitait autrefois une feuille de papier, un crayon et une gomme. Aujourd’hui, grâce aux nombreuses possibilités du numérique, les femmes peuvent observer et gérer leurs cycles directement via leur téléphone, ordi ou tablette (Elles ont remplacé la pilule par leur mobile, Echo Magazine). Proposant une sécurité équivalente à celle de la pilule, la symptothermie moderne n’a rien d’une méthode de grand-mère. D’autant plus qu’elle s’appuie désormais sur le numérique pour un usage bien plus pratique.

Une interface pédagogique et conviviale

Il existe de nombreuses appli mobile dans le domaine de la fertilité (pour la contraception ou la conception). Mais le logiciel/didacticiel sympto est actuellement le plus performant (voir les études comparatives sur les applications). Pour arriver à cette prouesse technique, la fondation SymptoTherm a investi beaucoup de temps et… de matière grise. « Il a fallu mettre en algorithmes toute la méthode et ses subtilités, combiner les différents indices de fertilité, intégrer des messages didactiques pour l’utilisatrice, etc ! Au final, nous offrons une interface pédagogique et conviviale à toutes les femmes désireuses de passer à la contraception écologique », explique Harri Wettstein, secrétaire de la fondation.

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Conçu par Santiago Léma, informaticien de génie, le code source de sympto est basé sur un protocole de Harri Wettstein. Ce protocole très sophistiqué a été élaboré entre 2006 (sympto 1) et 2008. sympto « tourne » sans faille depuis 2009.

Après avoir placé sous licence libre son manuel d’apprentissage (La Symptothermie complète, disponible en plusieurs langues), la fondation ouvre désormais à l’open source l’application sympto. « Fin 2014, en mettant gratuitement à disposition le véritable « Da Vinci Code féminin  ainsi que les fichiers nécessaires pour modifier, améliorer ou adapter ce logiciel, nous faisons donc un pas de plus pour la démocratisation de ce savoir ». Les personnes intéressées peuvent s’adresser directement à Harri Wettstein, chef de projet, secrétaire de la Fondation.

Cette ouverture à la collaboration extérieure est un peu pari : « Le monde de l’open source ou du logiciel libre est très masculin. Nous comptons sur l’intérêt ou la curiosité d’informaticiens passionnés pour apporter un certain nombre d’améliorations au service de la gente féminine ! Santiago Léma a su améliorer le didacticiel sympto sur bien des points mais il serait nécessaire d’en faire une mise-à-jour complète », lance Harri Wettstein.

Une question d’éthique

A la différence des autres organismes symptothermiques, qui proposent ou pas des applications mobiles, la fondation SymptoTherm est la seule à partager et redistribuer la connaissance symptothermique. « C’est pour nous une question d’éthique ; toutes les femmes doivent pouvoir s’approprier le fonctionnement de leur corps et, par extension, celui d’une contraception écologique. C’est une question de liberté de choix face à la pilule », explique Harri Wettstein.

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Une pub sympto.  A noter que lorsque la femme s’observe selon les règles décrites, avec au départ l’aide d’une conseillère sympto, la contraception naturelle peut être garantie par la fondation.

Harri Wettstein ne craint pas la concurrence : «Au contraire! Je souhaite que les autres organisations qui promeuvent la symptothermie conçoivent leur propre application. On pourrait alors les comparer pour les améliorer ». Le secrétaire de la fondation déplore par ailleurs le manque de partage et de dialogue au sein du petit milieu de la symptothermie. « Plutôt que la culture du secret, il faudrait développer l’esprit collaboratif. Pour contrer ensemble, par exemple, toutes les arnaques des applications dédiées à la fertilité qu’on trouve sur les stores. Seules deux sont vraiment sûres pour l’instant, capables de garantir la sécurité contraceptive ».

Bien qu’elle soit sûre et écologique, la méthode symptothermique n’est pas encore très connue. Le but de la fondation SymptoTherm est justement de promouvoir ce moyen de contraception et de le diffuser tel un précieux savoir populaire. Mais elle n’a pas encore reçu un accueil favorable de la part des instances médicales ou éducatives, trop frileuses pour faire confiance à ce moyen de contraception naturel. Peut-être qu’un soutien inattendu viendra du monde logiciel !

Elles ont remplacé la pilule par leur téléphone

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Ce mois d’octobre, Echo Magazine, hebdomadaire suisse, a exploré le sujet de la « symptothermie », jusqu’ici peu médiatisé, avec un point de vue plutôt positif. Cette alternative à la pilule peut en effet s’appuyer sur des résultats solides, à condition de bien s’observer.

« Une application smartphone peut alors s’avérer précieuse: au lieu de relever ses observations sur une feuille de papier, la femme peut directement les entrer dans un logiciel. Qui non seulement interprète les données («Aujourd’hui, vous êtes infertile dès 19h»), mais incite aussi à la rigueur. L’application Sympto, créée par la fondation SymptoTherm, envoie chaque jour un message à l’utilisatrice: «Reprise des températures dans quatre jours», «Enregistrez l’heure de prise de température», etc. Si les informations entrées sont incomplètes ou manquent de précision, le programme indique bleu fertile. «C’est comme avoir un moniteur dans la poche», note son concepteur, Harri Wettstein.

La méthode symptothermique n’est pas encore très connue. Le but de la fondation SymptoTherm est justement de promouvoir ce moyen de contraception et de le faire connaître. Mais elle n’a pas encore reçu un accueil favorable auprès des instances médicales ou éducatives, trop frileuses pour faire confiance à ce moyen de contraception naturel. Même dans les milieux chrétiens, ce n’est pas gagné…

« Les catholiques sont mal informés par leurs propres institutions, qui leur demandent pourtant de ne pas utiliser de pilule ou de préservatif, estime Harri Wettstein. Ils ont la chance d’avoir une théologie du corps, qui n’existe pas chez les protestants. Pourquoi ne pas proposer des papillons d’information au fond des églises et mettre de l’argent pour développer des applications smartphone, comme le font déjà les catholiques américains?»

Avec l’arrivée des appli mobile, la symptothermie pourrait néamoins davantage séduire les utilisatrices de tous les horizons, car la pilule n’a plus le vent en poupe et les femmes sont en quête d’une contraception plus respectueuse de leur corps.

Harri Wettstein ne craint pas la concurrence: «Au contraire! Je souhaiterais que les autres organisations qui promeuvent la symptothermie conçoivent leur propre application. On pourrait alors les comparer pour les améliorer».

Extraits de l’article de Christine Mo Costabella, Echo Magazine, n°40, 2 octobre 2014.


Pour lire l’article complet : téléchargez le pdf !

LIRE AUSSI : Ces femmes qui sont heureuses sans pilule (Echo Magazine, avril 2013.


 

La foire aux applis mobile : comment choisir ?

Si les software sur la méthode symptothermique ont le vent en poupe, l’avenir est probablement à ceux qui se synchronisent sur smartphones via une application mobile ! C’est le cas de sympto, lancé en 2010 par la fondation SymptoTherm. Basée en Suisse, elle dispose aujourd’hui d’un réseau international de conseillères online formées par ses soins.

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Cette évolution sur smartphone est encore récente. Mais sur le marché des Apps, c’est déjà la foire aux applis ! Pas moins d’une soixantaine assurent gérer votre fertilité. Mais peu d’entre elles offrent une sécurité réelle car elles ne dépassent pas la méthode du calendrier, totalement désuète. Pour la fondation SymptoTherm, parmi les applications mobiles, seules celles basées sur les principes de la symptothermie sont vraiment fiables (voir cette étude comparative).

>> LIRE LA SUITE sur carevox.fr

Namasté !

Bienvenue à toutes les utilisatrices de sympto, l’application mobile des femmes synchronisées avec leurs cycles !

 

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Photo Valentina Salonna, conseillère chez sympto.

Sur ce blog : des témoignages, des conseils, et bien sûr  l’actu de la contraception écologique.  Il sera aussi question du Féminin, tout un art à la rubrique Féminitude !

Ce nouveau site, c’est un peu l’arrière-cuisine de l’appli sympto, et de la fondation SymptoTherm, engagée auprès des femmes dans la gestion de leur fertilité. Que d’aventure depuis la découverte de cette fabuleuse méthode, il y a 50 ans (en même temps que la pilule, tiens, tiens!). Il est temps de partager cela. Ici, on vous dit tout  sur la SYMPTOTHERMIE. Et même ce qu’on ne devrait pas vous dire ! Vous verrez,  c’est un sujet passionnant.

Cet espace est aussi ouvert à nos conseillères, elles viendront vous partager ce chemin vers soi qu’est la symptothermie. Car sympto, ce n’est pas seulement l’appli mobile la plus fiable du marché des apps’, c’est aussi un style de vie, un approfondissement cycle après cycle de sa féminité!

>> La contraception écologique : kézaco ?

NB : Superbes images de Valentina Salonna, conseillère et yoga-thérapeute, qui nous fait ce cadeau d’illuminer ce premier post !