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Tribunal Administratif Fédéral de St. Gall a rejeté notre recours

Tribunal Administratif Fédéral de St. Gall a rejeté notre recours: nous devons donc faire une certification simple, mais sans recourir à un organe de certification officiel comme Swissmedic nous l’avait demandé au départ en 2015 (!), donc une petite victoire quand même pour nous.

Bonjour à tout le monde !

A moi de vous informer sur l’état actuel de la Fondation.

La certification demandée par Swissmedic sera faite et pendant ce délai nous avons le droit de continuer notre travail normalement.

Le nouveau visuel qu’Alain Rhis a créé est de nouveau sur le site.

A chacune d’entre vous de se forger une idée de mon travail et de ce que Christine et moi avons créé en 18 ans d’efforts financiers et de bénévolat. Je vous donnerai les faits par rapport au conseil démissionnaire une fois qu’on saura plus de Berne et par l’autorité de surveillance. Donc il est prématuré de vous parler de ce qui s’est passé et comment la démission a été faite.

Nous avons convenu lors de notre séance devant le notaire que Valentina, l’ancienne présidente, n’avait pas le droit de parler de sa démission du Conseil de Fondation, c’était mon travail de le faire, mais visiblement elle ne respecte pas cette convention et commence sa campagne de dénigrement de plus belle; maintenant elle m’en veut à mort et à la Fondation qu’elle veut carrément détruire.

Je salue profondément l’idée de sympto 3 que Chloé semble avoir préparé un bout (elle devra aussi faire son accréditation à Swissmedic), je n’ai aucun problème que sympto continue avec d’autres personnes, mais cela pendra encore des mois!

Il faut sauver le soldat sympto! Faites-moi confiance. Aidez-nous à passer ce cap difficile. Si quelqu’un veut reprendre mon travail, qu’elle s’annonce auprès de moi.

Cordialement
Harri sympto

Symptothermie, féminismes et réappropriation du corps

A l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, La Tribune de Genève a réalisé un état des lieux des différents courants féministes. La contraception revêt un aspect essentiel au sein des mouvements avec une tendance de fond à la méfiance envers les solutions non naturelles, surtout chez les femmes les plus jeunes.  Consultez l’article :

Féminisme TDG1

Féminisme TDG2

Voici les 5 positions:

  1. Féminisme universaliste:Fatiha Boudjahlat

    Être féministe c’est lutter contre les stéréotypies sexistes d’une culture . Le féminisme c’est être soi en tant que femme accomplie.

  2. Féminisme intersectionnel:Yasmina Foehr-Janssens

    La pensée et l’action féministe diffèrent d’une culture à l’autre. Le féminisme peut se vivre, même dans une forme de soumission.

  3. Le féminisme différencialiste:Valentina Salonna

    Dédiaboliser les hommes en leur exprimant nos désirs de femmes, c’est ça être féministe. Le féminisme est un cycle, une énergie qui peut transmettre la vie lorsque la femme le décide.

  4. Le féminisme POP:Marina Rollman

    Le féminisme Pop est un synonyme de renouveau quant à la vision du corps. Mixer les anciennes tendances avec les nouvelles en utilisant notre société de consommation, c’est ça le féminisme d’aujourd’hui.

  5. Féminisme pro-sexe:Ovidie

     Corps, sexe et plaisir sont les trois outils du féminisme. Etre féministe c’est disposer de son corps comme une femme le désire, loin des clichés et tabous sexuels.

Le point de vue du secrétaire de la Fondation, auteur de Sandra et Timmy :

Ces analyses présentées par Marianne Grosjean (en copie) m’enchantent : nous avons en effet un besoin didactique et de compréhension urgent pour dés-enchevêtrer les tendances du féminisme et pour y voir un peu plus  clair. Je discute ces questions avec Christine, co-fondatrice de la Fondation, depuis 17 ans et je vois vois plus clair maintenant grâce à ces 2 pages dans Tribune de Genève (TDG) qui me paraissent incontournables dans de débat..

La journaliste mentionne la symptothermie tout au début comme l’alternative choisie par les 20 – 35 ans à côté du stérilet en cuivre.
Il est évident que le stérilet en cuivre vit actuellement une
renaissance (à côté du préso), promu par les médecins de tout bord ainsi que les plannings familiaux tandis que nous, la symptothermie, la vraie contraception écologique non invasive du corps, ne sommes toujours pas dignement présentés dans les médias et cotés chez les médecins (il y a des rares exceptions!).

Par rapport à ces 5 catégories de féminisme, je me reconnais universaliste et différentialiste. Universaliste, car il y a
des faits biologiques essentiels et universels incontournables et, de droit, tout aussi universels et (culturellement) essentiels à défendre. Fatiha passe sous silence l’universalité biologique que toi, Valentina, tu décris correctement comme « essence féminine ».

J’ai compris entre temps que pour bien des féministes, par exemple Maribel Rodriguez du bureau d’égalité Vaud, ou encore de ces instituts des études de genres, l’universalité de notre approche sympto est douteuse (si, si) : la sympto tendrait à négliger les problèmes d’égalité des droits hommes-femmes. Le bureau d’égalité ne veut pas nous donner une visibilité car cela serait « dangereux », suggérant que la femme doit retourner à ses capacités procréatrices. Faux, dirais-tu, dirions-nous, nous sommes différentialistes justement pour ne pas définir la femme seulement à partir de sa biologie mais tout aussi par son statut d’être humain doté de droits universels, l’un ne doit exclure l’autre, mais dans notre société actuelle, la symptothermie est toujours et encore faussement connotée par l’image traditionnelle (« rétrograde ») de la femme! Dès qu’on parle cycle, on nous met dans le rencard catho, mais toi, Valentina, tu as bien mis en évidence la force féminine du cycle pour parer ce préjugé.

Féminisme intersectionnel :

je veux bien que le voile peut être un « accessoire de mode » mais la position de la prof. de Genève est carrément fausse et dangereuse. Je pourrais la réfuter facilement.

Le féminisme pop, ce sont ces femmes qui ont par exemple une application téléphonique pour leur cycle, application fake qui ressemble plus à un produit de consommation (Glow, etc.) ou à un produit médical (Natural Cycle), pas fiable pour la contraception, un gadget donc qui ne permet pas de devenir autonome en matière gestion du cycle. Le féminisme pop nous pollue affreusement sur les App- et Google stores et désinforme massivement les femmes mais les médias dorment toujours et les médecins rigolent : « Je vous ai toujours dit que le naturel c’est de la foutaise ».
Ce féminisme reflète la société de consommation actuelle: on consomme bêtement, on se laisse avoir par « ce qui nous fait envie ». Ce n’est pas cela l’empowerment pour moi!

La tenante du féminisme pro-sexe n’est pas du tout à la hauteur du sujet, je l’invite à lire mon livre sur la pornographie:

https://harri-wettstein.de/pornographiethese/

Ces femmes qui défendent la « pornographie pour femmes » sont à côté de la plaque.

Il faut donc promouvoir de pair le féminisme universaliste et
différentialiste qui apportent enfin le siècle des lumière dans le
féminisme.

Harri Wettstein

Méthode du retrait : qui veut jouer à la poussette russe?

La méthode du retrait est sûrement l’une des méthodes de contraception les plus vieilles au monde! Avec le scandale des pilules de 3e et 4e génération, les multiples désagréments des hormones de synthèse (baisse de la libido, sécheresse vaginale…) et les réticences des hommes (et même des femmes) à mettre le préservatif, le retrait a plus que jamais la côte. Même chez les couples adeptes de la symptothermie,  méthode naturelle de contraception qui permet de se passer du préservatif une partie du cycle (voir www.sympto.org), on pratique parfois le retrait en guise de méthode de protection sur les jours fertiles.

La technique du retrait, qu’est ce que c’est ?

Le retrait est aussi connu sous le nom de coitus interruptus ou coït interrompu. Il s’agit d’une pratique sexuelle, lors de laquelle les partenaires arrêtent le rapport sexuel avant l’éjaculation.

Les méthodes de contraception se divisent en plusieurs catégorie, celles bloquant l’ovulation, celles empêchant la fécondation et enfin, celles empêchant l’implantation d’un œuf. La méthode du retrait appartient donc à la deuxième catégorie de contraception, celle empêchant la fécondation de l’ovule. En effet, dans la théorie les spermatozoïdes ne rentrent jamais en contact avec l’ovule. Le taux d’efficacité théorique de cette méthode est de 96%.

Une pratique en progression

Selon l’étude Fécond de 2013, menée conjointement entre l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) et l’INED (Institut National d’Etudes Démographiques) le retrait connaît auprès des couples un regain d’intérêt, en effet, entre 2010 et 2013, celui-ci enregistre une augmentation de 3,4 points.
Cette tendance est venue se confirmer en 2014, lorsque l’INSERM rappelait que pour 5,2% des femmes entre 20 et 44 ans, la méthode du retrait était la contraception adoptée. Ce chiffre étant en hausse de 2,1 point par rapport à l’année précédente1.

Cette tendance n’est pas une exception française, car selon la fédération du Québec pour le planning des naissances, 9% des personnes hétérosexuelles actives utilisaient cette méthode en 20022.

La méthode du retrait, une fiabilité toute relative

Nous l’avons vu précédemment la méthode du retrait, enregistre un taux d’efficacité théorique de 96%. Ce qui la place au coude à coude avec d’autres techniques de contraception comme le préservatif 98% et le diaphragme 94%. Toutefois, cette technique connaît un taux d’efficacité pratique (lors d’une utilisation courante, dans la vie de tous les jours en tenant compte des erreurs et des oublis) de 78% uniquement. Il faut comprendre que 22% des rapports utilisant cette méthode engendrent une grossesse non désirée. Ce taux est élevé et place en réalité cette méthode de contraception dans les dernières du classement.

Les témoignages des conseillères en symptothermie qui exercent aussi une activité dans les plannings familiaux vient confirmer les risques de cette technique : « la majorité des avortements auxquels nous faisons face est directement lié à des rapports « retrait ». Même si, en théorie, l’efficacité paraît bonne, sur le terrain le retrait est responsable de beaucoup de grossesse non désirée ».

Si connaître un pourcentage est intéressant, savoir quelle en est sa cause l’est encore plus. Ce taux élevé s’explique de deux façons :
– la première raison réside dans la possible présence de spermatozoïdes dans le liquide pré-séminal. Ce liquide ne contient pas, par nature, de petits soldats. Mais il peut arriver que suite à une précédente éjaculation, certains spermatozoïdes restent dans le canal de l’urètre, et se retrouve emportés par le liquide pré-séminal lors du rapport suivant.
– la deuxième raison, est un facteur humain. En effet, la méthode du retrait est basée sur le fait que l’homme doit se contrôler au moment le plus crucial. L’éjaculation étant un réflexe, repérer les signes annonciateurs est un exercice de haute voltige en temps normal, chose encore plus délicate lors d’un rapport sexuel où garder son sang froid n’est pas vraiment une priorité. Enfin, chez certains hommes un minime écoulement de sperme peut advenir pendant le rapport, en marge de l’éjaculation.

 

Si vous voulez quand même pratiquer le retrait, voici quelques conseils.

– Tout d’abord, il faut s’assurer que l’homme n’a pas éjaculé dans un rapport précédent (s’il y a eu la veille au soir par exemple) : le meilleur réflexe est pour lui d’uriner pour éviter que le fluide pré-éjaculatoire ne contiennent des spermatozoides.

– Le retrait peut être associé à une autre méthode barrière  pour renforcer son efficacité  :  préservatif + retrait en période fertile ou diaphragme + retrait. Pour le diaphragme,  qui permet d’éviter l’inconfort du préservatif, il faut néanmoins s’assurer d’une pause correcte (+ gel spermicide) et savoir que son efficacité est légèrement inférieure à celle du préservatif.

– la connaissance du cycle (permise par une méthode comme la Symptothermie)  permet de connaître les jours potentiels pour un retrait à faible risque.  Il conviendra alors d’éviter cette pratique pendant la haute fertilité. Donc le retrait en toute connaissance de son cycle  se rapproche d’un retrait conscient, et non à l’aveugle comme chez un couple qui ne connait pas le cycle féminin de la partenaire.

Ce qu’en dit Harri Wettstein, secrétaire de la fondation SymptoTherm, auteur du manuel La Symptothermie complète : « S’il y a une unanimité par rapport à une technique, c’est bien par rapport au retrait et la contraception. Sur Sympto, notre appli mobile pour apprendre la symptothermue, quand le couple pratique le retrait, il doit mettre l’icône du cœur (rapports sexuels non protégés) et non le cœur entouré (rapports sexuels protégés : préservatif,  diaphragme). Nous constatons que le retrait reste largement utilisé…

« Dans mon roman Sandra et Timmy, j’explique comment le retrait pourrait éventuellement être pratiqué par le couple qui a appris une approche plus pacifiée des rapports, type « slow sex » et qui ne vise pas le réflexe orgasmique systématiquement. Un tel couple, bien en amont du réflexe orgasmique, donc pas trop proche, qui ait des pénétrations pratiquement sans bouger, risquera beaucoup moins, mais cela reste très individuel. Il n’y a plus de « retrait » éjaculatoire dans ce cas, il y aura la détumescence après un certain temps. Il y a des hommes qui y arrivent « naturellement » chez d’autres « cela ne marche pas ».»

1 Article du Monde du 11 Août 2014

2 http://www.fqpn.qc.ca

Mon corps ne vous appartient pas: pour une autonomie face au tout médical

Après le livre de Sabrina Debusquat « J’arrête la pilule », un nouveau pavé dans la marre de la contraception médicalement assistée!

À l’occasion de la sortie du livre Mon corps ne vous appartient paschez Albin Michel, le 18 janvier 2018, la fondation SymptoTherm se félicite de voir la méthode symptothermique citée parmi les solutions alternatives à la contraception et conception médicalement assistée. Elle salue l’audace et la véracité de cet essai « contre la dictature de la médecine sur les femmes », véritable tabou de société mis à nu sous la plume talentueuse de Marianne Durano, professeur en lycée public et mère de deux enfants.

La fondation SymptoTherm invite les femmes à opter pour une contraception naturelle efficace : la symptothermie, une méthode gratuite et accessible à toutes grâce au manuel en téléchargement libre sur sympto.org. La nouvelle version du manuel La Symptothermie complète est annoncée pour fin janvier.

La fondation rappelle que l’appli mobile sympto est un didacticiel d’apprentissage, classé numéro 1 des app’ pour la contraception selon l’étude américaine indépendante (Facts). Ce classement permet de choisir une appli qui applique la méthode de la symptothermie. La fondation met en garde les femmes face aux applications mobiles « marketing » qui ne font que recycler de vieilles méthodes inefficaces pour mieux rendre les femmes dépendantes d’une nouvelle technologie secrète/brevetée.

Fondation SymptoTherm (Suisse)
Contact : presse@symptotherm.ch
www.blog.sympto.org
www.sympto.org
symptothermie.com

« Ma vie sans pilule » : un documentaire sur les alternatives

La réalisatrice Virginie Oks prépare un documentaire sur la contraception qui présentera les alternatives à la pilule.  La fondation SymptoTherm co-finance ce beau projet et invite les femmes (et les hommes !) à soutenir cette réalisation indépendante sur Kiss Kiss Bank Bank. Continuer la lecture de « Ma vie sans pilule » : un documentaire sur les alternatives

Le sondage de Femina.ch confirme la demande d’alternatives à la pilule

« La contraception? C’est non », titre Femina.ch le 22 octobre 2017.  « Ce que révèle notre sondage sur la sexualité des [Suisses,ndlr] Romandes, réalisé en juin 2017 auprès de plus de 1200 femmes, c’est que du préservatif au stérilet en passant par l’injection sous-cutanée, l’implant, le diaphragme ou encore l’anneau vaginal, aucune méthode – surtout si elle est hormonale – ne trouve grâce à leurs yeux. Du coup, elles sont 41% à se passer de contraceptif. En clair, quatre femmes sur dix en âge de procréer misent sur la retirette, se fient à leur ovulation ou testent d’autres options ».  Continuer la lecture de Le sondage de Femina.ch confirme la demande d’alternatives à la pilule

Le top 10 des effets secondaires de la pilule

En publiant J’arrête la pilule, en septembre 2017, la journaliste indépendante Sabrina Debusquat a lancé un pavé dans la mare du paradigme contraceptif contemporain. Un an d’enquête, 300 pages et un constat : encore aujourd’hui un grand nombre de femmes souffrent ou voient leur bien-être diminué à cause de leur contraception mais on ne les écoute pas ou pire, on les traite de malades imaginaires. Continuer la lecture de Le top 10 des effets secondaires de la pilule

Atelier de Symptothermie à Angers !

Si vous êtes près de la ville d’Angers, et si la contraception écologique vous intéresse, venez révolutionner votre vision du cycle féminin en participant à un atelier d’initiation à la symptothermie! Il vous est proposé par la célèbre green blogeuse Pin-up Bio♥, qui sera présente sur place!

L’atelier sera animé par Pryska Ducoeurjoly, conseillère en symptothermie et administratrice de la fondation SymptoTherm.

D’une durée de 3 heures, il se déroulera le :

samedi 4 novembre 2017 de 18h à 21h
au Same Same,
13 rue de la roë, 49000 Angers.

Cette initiation à la #Symptothermie s’adresse aux femmes et aux couples qui souhaitent  :
> adopter une contraception 100% naturelle et sûre
> conquérir une totale autonomie à l’aide d’un outil simple et fiable : sympto, premier didacticiel de la symptothermie.
> enrichir leur vie intime et relationnelle

Les places sont limitées, faites vite ! ! 

RESERVATIONS
Réservez en faisant un don de 20 euros minimum à la Fondation SYMPTOTHERM en cliquant ici et sans oublier lors de votre paiement d’ajouter le message « atelier sympto Angers ».
En cas de désistement, prévenez-nous sur presse@symptotherm.ch
(les dons ne sont remboursés en cas de désistement).

PROGRAMME :
> Gérer sa fertilité avec l’outil Sympto (appli mobile)
> Comment reconnaitre facilement ses signes de fertilité.
> Décrypter ses cycles avec la symptothermie.
> Questions/Réponses !
Cet atelier permettra de débuter avec les bases de la méthode symptothermique et l’appli sympto, numéro 1 !

Contact : presse@symptotherm.ch

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www.Sympto.org

Se libérer des perturbateurs endocriniens

« Les perturbateurs endocriniens, c’est le plus grand problème de santé des femmes à notre époque », affirme Sarah-Maria Leblanc, herboriste clinicienne. Nous l’avons rencontré à l’occasion de la réédition de l’ouvrage « Sagesse et pouvoirs du cycle féminin », co-écrit avec Marie Pénélope Perès (Le Souffle d’or, 2014). Continuer la lecture de Se libérer des perturbateurs endocriniens

SYMPTO : aussi efficace que la pilule !

[Communiqué Fondation SymptoTherm] A l’occasion de la sortie du livre « J’arrête la pilule », paru le 6 septembre 2017, la fondation SymptoTherm se félicite de voir la méthode sympto citée parmi les meilleures alternatives naturelles à la pilule contraceptive. Elle salue le sérieux de cette enquête sincère et courageuse sur les effets secondaires de la contraception hormonale, véritable tabou de société qui s’expose enfin sous la plume féministe de la journaliste Sabrina Debusquat. Continuer la lecture de SYMPTO : aussi efficace que la pilule !